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Bernard de La Villardière menacé de mort ? Le journaliste se confie dans Le Tube (Vidéo)

Bernard de La Villardière menacé de mort ? Le journaliste se confie dans Le Tube (Vidéo)

Bernard de La Villardière ne reçoit pas que des critiques positives à propos de ses reportages. Invité dans "Le Tube" sur Canal+, Bernard de La Villardière avoue être blacklisté de certains pays et avoir reçu de nombreuses menaces de mort. Une vidéo que nous vous proposons de retrouver sur le site Non Stop Zapping.

Bernard de La Villardière sera de retour ce dimanche 29 janvier avec un tout nouveau reportage pour "Enquête exclusive" sur M6. Le documentaire sera consacré au Vénuézuela et le tournage qui s’est fait en quasi-totalité en caméra cachée n’a pas été de tout repos. Sur le plateau du "Tube", sur Canal +, le journaliste se confie sur ses nombreuses incarcérations. Coiffure parfaite, chemise bien repassée, c’est de cette manière que Bernard de La Villardière se présente à ses téléspectateurs. Le journaliste fait souvent rire la toile et il y a quelques mois, il avait été au coeur d’une vive polémique après un reportage à Sevran. Bernard de La Villardière aurait-il été irrespectueux avec des jeunes ? C’est bien ce qu’affirment ces derniers, vidéo à l’appui. Non Stop Zapping vous dévoilait les étonnantes images.

"J’ai été placé sous protection policière"

Le journaliste était l’invité du "Tube" ce samedi 28 janvier. Sur le plateau, Bernard de La Villardière semble regretter son comportement à Sevran et il revient sur ce triste épisode. Le journaliste avoue ne pas être apprécié et être blacklisté de certains pays. "J’ai été sur une liste de journalistes à abattre par un recruteur français de Daesh pendant quelques temps, le fameux Rachid Kassim. J’ai été placé sous protection policière pendant quelques mois, je ne le suis plus depuis quelques semaines déjà", explique-t-il avant d’avouer avoir reçu des menaces de mort. "Je prends quelques précautions que je ne prenais pas avant. Je me balade souvent dans la rue avec une casquette, notamment dans les lieux publics, dans les gares".

Par Emilie Flores

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