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Attentats du 13 novembre : Revivez le bruit assourdissant des explosions au Stade de France (Vidéo)

Attentats du 13 novembre : Revivez le bruit assourdissant des explosions au Stade de France (Vidéo)

Le 13 novembre 2015 alors que la France affrontait l’Allemagne au Stade de France lors d’un match amical, plusieurs explosions ont été entendues aux abords du stade. Alors qu’à ce moment-là un attentat venait d’avoir lieu, les joueurs dont Patrice Evra ne se rendent pas compte de ce qu’il vient de se passer. Une vidéo choc que nous vous proposons de revivre sur Non Stop Zapping.

Dans quelques jours, la France va se recueillir dans la douleur un an après les terribles attentats de Paris qui ont fait plus de 120 victimes et près de 200 blessés. Et cette série d’attaques a débuté tout d’abord au Stade de France alors que l’équipe de France affrontait l’Allemagne en match amical. C’est peu avant la mi-temps vers 21h20 que trois explosions ont retenti aux abords de l’enceinte sportive : "Durant la première mi-temps, en plein match, on a entendu comme une grosse explosion. Au début, on s’est dit, "c’est des mecs de Saint-Denis qui jouent avec des énormes pétards. Quand il y a eu une occasion pour la France, tout le monde s’est remis dans le match", a expliqué un supporter au Monde. A la fin du match, un vent de panique a poussé les supporters, à la suite d’un message du speaker, à descendre sur la pelouse en attendant d’avoir plus d’informations. 

Patrice Evra suspend son geste 

Au moment des explosions, personne dans les gradins ne se rend compte réellement de ce qu’il se passe. Seul Patrice Evra, interloqué par les bruits, suspend son geste lorsque retenti la deuxième explosion. Ce n’est qu’à la fin du match que les joueurs ont appris qu’il s’agissait d’un attentat : "On est restés longtemps dans les couloirs du Stade de France, avec les joueurs allemands et des journalistes. C’était un moment spécial, une solidarité dans un moment tragique. On est rentrés à Clairefontaine à 4 heures du matin, et personne n’avait envie de dormir. On est restés devant la télé, par petits groupes. Les jours qui ont suivi, j’ai été comme tous les Français, et au-delà, très marqué, avec cette peur qui guette. Le foot était loin : on pense à sa famille, à ses proches, on se pose beaucoup de questions sur le monde", avait expliqué Hugo Lloris quelques jours après dans L’Equipe.  

Par Alexia Felix

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