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Attentats de Paris : Chakib Akrouh, le kamikaze de Saint-Denis identifié (Vidéo)

 Attentats de Paris : Chakib Akrouh, le kamikaze de Saint-Denis identifié (Vidéo)

Après des semaines d'enquêtes, un nom a enfin a été mis sur huit des dix membres des commandos du 13 novembre dernier. Les enquêteurs ont dévoilé le nom du dernier identifié, Chakib Akrouh, un Belgo-Marocain de 25 ans. Un portait que nous vous proposons de découvrir sur notre site non Stop Zapping.

Le 13 novembre dernier, plusieurs terroristes ont fait feu dans Paris et ont tué plus d'une centaine de personnes dans la capitale. Alors que certains des assaillants étaient encore inconnus à ce jour, les enquêteurs ont enfin mis un nom sur un huitième membre qui a semé la terreur le 13 novembre, et qui s'est ensuite fait exploser cinq jours plus tard dans un appartement de Saint-Denis. L'homme répondant au nom de Chakib Akrouh, est un Belgo-Marocain de 25 ans et faisait partie des "tueurs des terrasses" qui ont assassiné 39 personnes dans des bars et restaurants parisiens le soir des attentats. Son ADN a été retrouvé sur une kalachnikov dans la Seat abandonnée à Montreuil au nord-est de Paris juste après les attaques. Le parquet de Paris a annoncé ce jeudi 14 janvier, que le jeune homme a été identifié grâce à la comparaison entre le profil génétique extrait sur sur le kamikaze qui était mort durant l'assaut policier du 18 novembre dans un appartement de Saint-Denis.

 

Un jeune homme de 25 ans effacé et introverti

 

Le jeune homme a finalement été identifié par des autorités Belges : "il a été identifié par un magistrat belge sur photo, en fait il a reconnu son visage sur la photo de son cadavre. Ils ont décidé en Belgique de prélever l'ADN de sa mère et l'ADN a parlé", a expliqué une journaliste de BFMTV.

Né en 1990 en Belgique, Chakib Akrouh vivait à Molenbeek, la banlieue belge de Bruxelles à quelques rues à peine des frères Abdeslam : "Ce sont des familles que je qualifierai de familles sans problème, ce sont des jeunes qui vivaient tous dans un périmètre limité de la partie historique de Molenbeek", a expliqué l'adjoint aux sports du maire de la commune belge, Ahmed El Khannouss. Jugé effacé et introverti, le jeune homme a finalement fui la Belgique pour la Syrie le 4 janvier 2013 pour combattre dans les rangs des organisations jihadistes. Depuis deux ans, il faisait même l'objet d'un mandat d'arrêt international et l'été dernier la Belgique l'avait condamné à 5 ans de prison pour appartenance à une organisation terroriste. 

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