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Attentats de Bruxelles : Un présentateur italien agacé par les réactions politiques coupe son duplex en direct (Vidéo)

Attentats de Bruxelles : Un présentateur italien agacé par les réactions politiques coupe son duplex en direct (Vidéo)

Face aux terribles attentats qui ont touché Bruxelles il y a deux jours, les réactions politiques à travers le monde se sont multipliées. Mais alors qu'une journaliste évoquait celles des responsables politiques italiens, le présentateur de la chaîne d'information "La 7", visiblement agacé, a finalement coupé la jeune femme en plein direct. Une séquence que nous vous proposons de découvrir sur notre site Non Stop Zapping.

Alors que la Belgique est sous le choc après les attentats dont elle a été la cible il y a deux jours, un grand nombre de chefs d’État se sont exprimés rapidement pour apporter leur soutien au peuple belge à l'image de François Hollande : "A travers les attentats de Bruxelles, c'est toute l'Europe qui est frappée (…) Nous devons veiller plus que jamais à notre unité, au plan européen, au plan mondial" mais "l'unité la plus indispensable, elle est au plan national et chacun doit avoir conscience que dans cette période, nous devons être dans le rassemblement, dans la cohésion et aussi dans la solidarité", mais aussi de Barack Obama qui a déclaré: "C'est un nouveau rappel du fait que le monde doit s'unir, nous devons rester tous ensemble, quelle que soit notre nationalité, quelle que soit notre race ou quelle que soit notre foi pour combattre le terrorisme".

 

"Ce sont toujours les mêmes phrases qui sont prononcées"

 

Alors que les politiciens ne cessent de s'exprimer sur les attentats, un présentateur italien s'est montré particulièrement agacé par toutes les réactions officielles des responsables politiques de son pays. En plein duplex sur la chaîne d'information "La 7", une journaliste a évoqué les déclarations pour le moins convenues des politiciens : "Il a surtout dit que l'unité européenne contre le terrorisme devait être plus forte qu tout. Tandis que le président Grasso a parlé d'une attaque symbolique et stratégique. Et pareil pour la président Boldrini". C'est alors que présentateur, visiblement agacé, décide de couper la jeune femme : "C'est bon Catarina, ça nous pouvons nous en passer. Avec tout mon respect, ce sont toujours les mêmes phrases qui sont prononcées. On les connaît déjà toutes", a-t-il commenté avant de reprendre la main.

 

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