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Attentat à Nice : Nicolas Sarkozy s’en prend au gouvernement (vidéo)

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Attentat à Nice : Nicolas Sarkozy s’en prend au gouvernement
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Attentat à Nice : Nicolas Sarkozy s’en prend au gouvernement
Nicolas Sarkozy pointe le gouvernement du doigt
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Nicolas Sarkozy pointe le gouvernement du doigt
Nicolas Sarkozy critique le gouvernement
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Nicolas Sarkozy critique le gouvernement
Nicolas Sarkozy parle d'une
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Nicolas Sarkozy parle d'une "guerre totale"

Dimanche soir, Nicolas Sarkozy était l’invité d’Audrey Crespo-Mara dans le 20h de TF1. Quelques jours après l’attentat à Nice, l’ancien président de la République s’en est pris au gouvernement en expliquant que "ce qui aurait dû être fait, ne l’a pas été". Non Stop Zapping vous dévoile la séquence !

Jeudi 14 juillet, vers 23h, la Promenade des Anglais, à Nice, a été le théâtre d’un attentat sanglant. Roulant sur 2 kilomètres au volant d’un camion de 19 tonnes, le terroriste appelé Mohamed Lahouaiej Bouhlel a fait plus de 84 morts et environ 300 blessés. Et si après cet attentat, au contraire de ceux de novembre 2015, il n’y pas eu de temps d’"union nationale", certains français préfèrent exprimer leur colère contre le gouvernement. C’est pourquoi, lundi matin, à Nice, lors de l’hommage rendu aux victimes de l’attentat, Manuel Valls a été violemment hué et conspué sur la Promenade des Anglais par des centaines de personnes. De son côté, Nicolas Sarkozy s’est également exprimé à ce sujet et il n’épargne pas, lui non plus, le gouvernement.

"Ca sera eux ou nous"

Invité sur le plateau du 20h de TF1 par Audrey Crespo-Mara, l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, s’est exprimé au sujet de l’attentat de Nice et en a profité pour dire que le Président François Hollande et son gouvernement en étaient, en partie, les responsables : "Sept attentats depuis ceux de Charlie et de l’Hyper Cacher. Près de 250 victimes. Je n’ai pas l’intention de venir tous les 3 mois, commenter et commémorer. Tout ce qui aurait dû être fait depuis dix-huit mois ne l'a pas été". Fort de son ancienne fonction de Chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy s’est ensuite exprimé à propos de la menace que représente Daech : "Je sais parfaitement que le risque zéro n'existe pas. Mais nous sommes en guerre, une guerre totale. Nos ennemis n'ont pas de tabous, pas de frontières, pas de principes. Donc, je vais employer des mots forts : ça sera eux ou nous". Nicolas Sarkozy est fin prêt pour les primaires.

Par Paul Vanderhaegen

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