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Attentat de Ouagadougou : L’émouvant témoignage de Cécile Cazier, épouse de l'une des victimes (vidéo)

Attentat de Ouagadougou : L’émouvant témoignage de Cécile Cazier, épouse de l'une des victimes (vidéo)

Vendredi soir, 29 personnes ont perdu la vie dans les attaques terroristes ayant frappé l’hôtel Splendid et le café-restaurant Capuccino de Ouagadougou. Parmi ces victimes, deux Français et un Portugais résident français. Interrogée par BFM TV ce dimanche, la femme d’Arnaud Cazier, aux bords des larmes, a livré un témoignage bouleversant. Une séquence que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Les attaques terroristes ayant frappé Ouagadougou, vendredi soir, ont coûté la vie à 29 personnes selon le dernier bilan officiel fourni par les autorités burkinabaises. "La plupart des victimes sont des Blancs" avait rapidement précisé une source proche du parquet à l’AFP. Six Canadiens, deux Suisses, un Américain et deux Français ainsi qu’un Portugais résident français ont ainsi péri au cours des prises d’otages de l’hôtel Splendid et du café-restaurant Cappucino. L’une des rescapées avait d’ailleurs livré un témoignage glaçant après être sortie indemne du Cappucino : "On était allé dire juste au revoir à des amis. Quinze minutes après notre arrivée, des gens sont entrés et ont commencé à tirer. Ils ont tiré puis après ils ont mis le feu. Tout a pris feu et c’est sous les flammes qu’on a réussi à casser quelques vitres pour se sauver. En rampant on a pu s’échapper vers des voitures. C’est quand la Gendarmerie est arrivée qu’on a pu être vraiment sauvé".

"Mon mari ne voulait pas partir"

Et ce dimanche, c’est la femme de l’un des deux Français ayant perdu la vie au cours de ces attaques qui s’est exprimée, au bord des larmes, sur BFM TV : "Je l’ai eu vendredi à 17h42 précisément. Il m’a appelée rapidement car il ne voulait pas abuser de la ligne téléphonique de son employeur. Il m’a dit qu’il allait bien, qu’il allait se doucher et manger" raconte Cécile Cazier, "Et puis j’ai su hier par l’ambassade du Burkina Faso qu’il était décédé, lui et ses deux collègues. On a attendu toute la journée, c’est la femme de l’un des collègues qui m’a appelée. J’étais sur la route… Je ne pensais pas que ça m’arriverait. Des villes, il y en a partout et il faut que ça tombe sur cette ville-là. En plus mon mari ne voulait pas partir, c’était un déplacement professionnel et il ne le sentait pas. Mais quand il s’engageait il n’avait qu’une parole et il la respectait et voilà où il en est aujourd’hui. Il avait 41 ans…"

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