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Attentat de Nice - Le douloureux témoignage d’un policier : "Ce qui marque, ce sont les enfants décédés" (Vidéo)

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Attentat de Nice : Un policier traumatisé par ce qu'il a vu
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Attentat de Nice : Un policier traumatisé par ce qu'il a vu
Pierre, un policier niçois, est arrivé dans les premiers sur les lieux du drame
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Pierre, un policier niçois, est arrivé dans les premiers sur les lieux du drame
Il a témoigné sur France 3
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Il a témoigné sur France 3
Le camion fonçant dans la foule
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Le camion fonçant dans la foule
84 personnes ont perdu la vie dans cet attentat
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84 personnes ont perdu la vie dans cet attentat

Jeudi 14 juillet 2016, alors que Mohamed Lahouaiej-Bouhlem vient de faire un véritable carnage sur la Promenade des Anglais à Nice en fonçant dans la foule avec son camion, de nombreux policiers viennent porter secours aux victimes. Des scènes d’horreur qui auront du mal à s’effacer comme témoigne Pierre, qui était l’un des premiers à intervenir sur le lieu du drame. Une vidéo que Non Stop Zapping vous propose de retrouver sur son site.

Une semaine après l’attentat de Nice qui a coûté la vie à 84 personnes et fait des centaines de blessés, la France est toujours sous le choc. Les images de Mohamed Lahouaiej-Bouhlem fonçant à toute allure dans la foule sur la Promenade des Anglais sont encore dans toutes les mémoires. Mercredi, "Non Stop Zapping" vous expliquait que de nombreux policiers qui sont intervenus sur le lieu du drame étaient traumatisés. Brigadière de police et en service ce soir-là, Celya Boumedien a eu la lourde tâche de soutenir ses collègues intervenus en première ligne. "Je me souviens d'une de mes collègues qui était physiquement là, mais plus psychologiquement. Elle avait le regard hagard. Je l'ai secouée. Vous savez, voir ses propres collègues pleurer, en état de choc, c'est terrible", a-t-elle confié sur "France 3".

"On a vu des victimes écrasés, projetées, démembrées, déchiquetées"

Pierre, policier à Nice, est arrivé dans les premiers sur la Promenade des Anglais alors que le camion n’avait pas encore fini sa course. "Je courais partout avec mes collègues. On a vu des victimes écrasés, projetées, démembrées, déchiquetées", a-t-il expliqué sur "France 3" avant d’ajouter : "Ce ne sont pas des victimes par balles où le corps est entier. Ce qui marque le plus, ce sont les enfants. Ce sont les enfants décédés où les enfants blessés. Je pense que ça me marquera tout au long de ma vie". 

Par Nicolas Cardinale

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