TV

Arrêts-maladie : Comment se développe le trafic de certificat médical (vidéo)

Arrêts-maladie : Comment se développe le trafic de certificat médical (vidéo)

Ce dimanche 16 juin dans "66 minutes", nos confrères de M6 se sont intéressés au trafic d'arrêts-maladie, qui se développe en toute illégalité sur internet. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

Si l'arrêt-maladie est un droit qui concerne tous les employés, il n'est pas toujours délivré dans la légalité pour autant. En effet, il existe un trafic parallèle en ligne, permettant de s'en procurer même lorsque cela n'est pas nécessaire. Ce dimanche 16 juin, nos confrères de M6 ont présenté un reportage sur ce fameux marché noir dans un nouveau numéro du magazine "66 minutes". S'intéressant à ces médecins qui n'ont aucun scrupule à délivrer de très nombreux certificats médicaux - et revenant notamment sur l'affaire du médecin qui a accordé 4.200 jours d'arrêt-maladie en quatre mois seulement-, ils se sont ainsi penchés sur les faux arrêts-maladie qui sont vendus sur internet. Une journaliste a notamment mené l'enquête face caméra, pour comprendre comment il est possible d'obtenir ces papiers administratifs factices. Par téléphone, la jeune femme a réussi à se faire passer pour une acheteuse potentielle sans difficulté, afin de découvrir comment ces vendeurs escrocs procèdent.

un jeu d'enfant à haut risque

Au bout du fil, l'arnaqueur lui annonce qu'il va lui transmettre la liste d'informations qu'elle devra lui donner. Après avoir obtenu sa localisation géographique, ce dernier précise qu'un livreur privé sera mis à sa disposition une fois la commande passée et qu'il pourra intervenir de jour comme de nuit. Un jeu d'enfant donc, aussi simple que de commander n'importe quel objet sur la toile… Très faciles à obtenir, ces faux arrêts-maladie réalistes et allongeables à la demande coûtent la somme de 100 euros. Pour délivrer de faux certificats, ces vendeurs risquent gros (à savoir une peine de 5 ans de prison et 75.000 euros d'amende). De quoi refroidir les petits malins qui s'amuseraient à utiliser le nom de véritables médecins en activité.

Par Nina Siahpoush

Réagissez à l'actu people