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Alexia Laroche-Joubert s’explique sur la polémique de l’Asile dans Fort Boyard (Vidéo)

Alexia Laroche-Joubert s’explique sur la polémique de l’Asile dans Fort Boyard (Vidéo)

Une des nouvelles épreuves de Fort Boyard, l’Asile, a scandalisé de nombreux téléspectateurs. Plusieurs associations ont annoncé leur volonté de porter plainte. Sur le plateau de La Télé même l’été, la productrice Alexia Laroche-Joubert a tenu à s’expliquer. Non Stop Zapping vous en dit plus.

C’est une séquence qui n’est décidément pas passée : le 24 juin, pour sa nouvelle saison, Fort Boyard présentait de nombreux nouveaux défis. Parmi eux, "l’Asile" a beaucoup fait réagir sur les réseaux sociaux. Dans ce nouveau mini-jeu, les candidats doivent enfiler une camisole, remise par Passe-muraille, avant d’entrer dans une salle capitonnée rappelant les chambres d’isolement des hôpitaux psychiatriques d’un autre temps pour récupérer une fameuse clé. Cette séquence a scandalisé de nombreux internautes ainsi que plusieurs associations de famille de personnes malades psychiatriques. "À l’heure où de nombreuses associations d’usager.e.s de la psychiatrie attirent l’attention sur les abus et maltraitances médicales entourant la contention et l’isolement, une telle représentation contribue à banaliser ces pratiques en les transformant en spectacle", explique une pétition en ligne, déjà signée par plus de 2000 personnes.

"On a trouvé ça très injuste"

Invitée sur le plateau de La Télé même l’été, présenté par Julien Courbet sur C8, la productrice de Fort Boyard, Alexia Laroche-Joubert, a tenu à revenir sur cette polémique et à s’en expliquer. Selon elle, l’idée n’a jamais été d’être moqueur ou blessant. "Cette cellule, c’est une cellule historique de Fort Boyard, qui a été diffusée pour la première fois, je crois, en 2001. Et puis il faut savoir que Fort Boayrd c’est quand même 4 millions d’euros qui ont été versés à des associations depuis le début, et chaque samedi on met à l’honneur une association, donc on a trouvé ça très injuste. D’autant plus que ça fait partie du fantasme, de l’allégorie des gens, on sait très bien ce que ça n’existe plus et tant mieux (…) Et même avant la polémique, on a décidé de changer tout le verbatim, car notre idée n’est pas du tout de choquer", a-t-elle expliqué. Son raisonnement suffira-t-il à calmer les associations ? Affaire à suivre.

Par Alicia Dubreuil

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