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Affaire conclue : il tente d'émouvoir les acheteurs avec son histoire et se fait rembarrer ! (Vidéo)

Affaire conclue : il tente d'émouvoir les acheteurs avec son histoire et se fait rembarrer ! (Vidéo)

André a tenté d'amadouer les acheteurs avec son histoire d'amour pour tirer plus de sa coupelle Jean Lurçat. Mais sa méthode n'a pas vraiment fonctionné... Une séquence à revoir sur Non Stop Zapping.

André a 75 ans. Il habite Montpellier. Déjà venu dans l'émission "Affaire conclue", il retente sa chance avec une céramique de Jean Lurçat "qui a beaucoup de valeur" à son goût. Mais pas vraiment à celui des acheteurs... Son premier passage n'avait pas été un grand succès. Le tableau d'André estimé à 300 euros était parti à 300 euros. Pas de quoi fouetter un chat. Fera-t-il mieux cette fois-ci ? C'est pas gagné si l'on en croit l'estimation de l'expert. C'est la première fois dans l'émission qu'une poterie de Jean Lurçat est à vendre. "Vous avez un objet modeste mais qui est vraiment représentatif de son univers artistique", explique Harold. Le commissaire-priseur l'estime à 150 euros. André a l'air un peu déçu même s'il affirme être satisfait à l'écran. "Je pense que j'ai présenté un objet de valeur", estime André en toute modestie.

André veut toujours plus

Devant les experts, la partie n'est pas gagnée. Evidemment, tous connaissent l'artiste, mais la petite coupelle qui passe de main en main ne recueille pas vraiment l'adhésion. "Moi je préfère les tapisseries" , commente une acheteuse. "C'est mignon", ajoute un autre. Les enchères démarrent à 100 euros. "C'est typique d'une époque. Tu peux t'en servir pour mettre des cacahuètes ou des olives", ajoute Pierre-Jean Chalençon le plus sérieusement du monde. André lui, reste muet, face au peu d'enthousiasme des acheteurs qui, peu à peu, se désistent. André tente de leur faire changer d'avis. "Si quelqu'un veut monter", ajoute-t-il. "Est-ce que 210 vous conviendrait ?", demande un  Didier Bonnal-Ruan. André est déçu, il en espérait plus.

Alors il tente d'amadouer les acheteurs en leur racontant qu'avec l'argent obtenu de la vente, il voudrait offrir un cadeau à sa femme pour leur 60 ans de vie commune. "60 ans de mariage, ça ne paie pas le loyer de mon magasin", le rembarre alors Didier Bonnal-Ruan. "220 euros, c'est une affaire conclue", lance Pierre-Jean Chalençon qui aimerait visiblement en finir. Mais André veut plus. "Personne ne monte ?" Une vendeuse l'arrête alors : "C'est vraiment pour vous faire plaisir". Le retraité finit par céder voyant qu'il commence à énerver les acheteurs.

Par Mélanie C.

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