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Affaire Chouviat : Le policier en "état de choc" après avoir entendu la bande (vidéo)

Affaire Chouviat : Le policier en "état de choc" après avoir entendu la bande (vidéo)

Ce mercredi 24 juin, l'avocat de deux des policiers accusés dans l'affaire Cédric Chouviat s'est exprimé sur le plateau de CNews. Maître Thibaut de Montbrial a notamment révélé que son client était "choqué" après avoir entendu la bande enregistrée. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

La France entière se souvient de ce drame survenu le 3 janvier 2020 à Paris. Un livreur âgé de 42 ans est mort après une intervention policière violente. Il a été plaqué au sol et étranglé, ce qui lui a provoqué une fracture du larynx. L'affaire est toujours en cours et de nouvelles preuves ont vu le jour. Une vidéo enregistrée démontre que la victime a crié à sept reprises "j'étouffe". Une bande choc qui a suscité de vives réactions. D'ailleurs, ce mardi 23 juin, la famille de Cédric Chouviat a tenu une conférence de presse pour demander justice pour le meurtre de cet homme de famille et père de cinq enfants. Le lendemain, c'était au tour de l'avocat de deux policiers accusés dans cette affaire de s'exprimer pour défendre ses clients. Présent sur le plateau de CNews, maître Thibaut de Montbrial a notamment expliqué que son client avait été "choqué" en écoutant la bande.

"il a eu une espèce d'état de choc"

Maître Thibaut de Montbrial a expliqué à Laurence Ferrari : "Moi pendant la garde à vue, concrètement, j'étais avec le policier qui a fait l'interpellation donc c'est le policier qui a fait les gestes dont on parlera tout à l'heure, les gestes qui sont discutés comme étant peut-être...", avant que la présentatrice ne rétorque : "la clé d'étranglement", ce qu'a nié l'avocat. Il a poursuivi : "le geste peut-être à l'origine, le dossier le dira, de la mort de monsieur Chouviat. J'étais avec lui donc là je peux vous raconter, quand il a entendu, puisque c'était à la fin de la garde-à-vue, cette bande, il était stupéfait, et je vais vous dire moi aussi. D'abord, c'est terrible à entendre, il a eu une espèce d'état de choc qui a été constaté par l'enquêteur qui procédait à l'interrogatoire et il a répété comme un mantra : 'mais j'ai jamais entendu ça, c'est terrible'. Pareille pour ma collaboratrice qui était avec l'autre policier, même réaction... Mes confrères qui défendent les deux autres policiers, même réaction. Je comprends la douleur de la famille mais comment peut-on imaginer que sur un contrôle qui dégénère, que quelqu'un meurt, c'est quelque chose d'absolument terrible.". 

Par Solène Sab

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