TV

Affaire Chouviat : L'avocat des policiers s'exprime (vidéo)

Affaire Chouviat : L'avocat des policiers s'exprime (vidéo)

Après que la famille de Cédric Chouviat se soit exprimée lors d'une conférence de presse, c'est au tour de l'avocat de deux policiers mis en cause, de prendre la parole sur CNews. Maître Thibaut de Montbrial a défendu ses clients ce mercredi 24 juin au micro de Laurence Ferrari.

L'affaire Cédric Chouviat connait quelques rebondissements et de nouveaux faits ont vu le jour. En effet, des vidéos ont ressurgi dévoilant le livreur âgé de 42 ans, crier à sept reprises "j'étouffe". Cédric Chouviat est décédé le 3 janvier dernier à la suite d'une interpellation de police violente. Il a été plaqué au sol et étranglé, ce qui a provoqué une fracture du larynx. Ce mardi 23 juin, toute la famille Chouviat a donné une conférence de presse, qui était retransmise en direct dans "Morandini Live" pour demander justice et surtout des réponses. La fille de la victime, Sofia Chouviat, a même interpellé directement Emmanuel Macron. Après ce temps de parole, l'avocat des deux policiers mis en cause dans l'affaire, maître Thibaut de Montbrial, s'est exprimé ce mercredi 24 juin sur CNews pour défendre ses clients.

"la première violence est celle de celui qui résiste"

Maître Thibaut de Montbrial s'est exprimé et a expliqué sur le plateau de Laurence Ferrari : "La clé d'étranglement, c'est un vrai sujet. Encore une fois, mon client... Après je vais vous répondre plus largement..., estime ne pas en avoir fait. Après, lors de la lutte, est-ce qu'il y a eu un coup sur le larynx, l'instruction l'établira...". Laurence Ferrari a alors coupé son invité pour intervenir : "Il y a eu fracture du larynx à l'autopsie, un coup très violent.". L'avocat des deux policiers a poursuivi : "Oui oui un coup très violent ou d'autres choses très violentes, on verra. Maintenant pour vous répondre, c'est la question centrale 'est-ce qu'on veut continuer, pour maintenir l'ordre, à ce que les forces de l'ordre aient les moyens pour le maintenir. Est-ce que l'on considère, que dès lors où il y a un risque de violence, on interdit tout ?'. Encore une fois, une interpellation contre quelqu'un qui résiste, c'est intrinsèquement violent et juridiquement, la première violence est celle de celui qui résiste.". L'affaire est toujours en cours...

Par Solène Sab

Réagissez à l'actu people