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Roland-Garros 2017 - Jo-Wilfried Tsonga : Un spectateur frustré hurle une phrase hilarante (vidéo)

Roland-Garros 2017 - Jo-Wilfried Tsonga : Un spectateur frustré hurle une phrase hilarante (vidéo)

Jo-Wilfried Tsonga a fait son entrée en lice à Roland-Garros ce mardi 30 mai contre l’Argentin Renzo Olivio. Mené deux sets à zéro et en grande difficulté, un spectateur est intervenu après un début de match très décevant du Français. Un soutien surprenant qui a beaucoup fait rire le public et les commentateurs. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

Les Internationaux de France ont rouvert leurs portes pour une 116ème édition ce lundi 22 mai. Le Français Jo-Wilfried Tsonga a fait son entrée en lice dans le tableau final de Roland-Garros, mardi 30 mai contre l’argentin Renzo Olivo. Après un début difficile et mené deux sets à zéro par l’Argentin, Jo-Wilfried Tsonga s’est ressaisi pour arracher le troisième set avant de s’incliner dans la quatrième manche 7-5, 6-4, 6-7, 6-4. Une élimination presque inédite au premier tour, pour le 11ème joueur mondial, qui n’avait pas perdu à cette étape du tournoi depuis 2005. Mais ce match a été marqué par une intervention plus ou moins singulière d’un spectateur qui a provoqué l’hilarité dans le public.

"Je ne suis pas venu ici pour souffrir, ok ?"

Vous connaissez sûrement cette phrase devenue célèbre : "Je ne suis pas venu ici pour souffrir ok ?", lancé par une participante de l’émission "C’est mon choix" sur Chérie 25. Ce discours a été parodié partout sur internet et a visiblement inspiré un spectateur à Roland Garros, venu assister à la rencontre entre Jo-Wilfried Tsonga et Renzo Olivo. Le joueur français qui était mené deux sets à zéro, c’est vu remonter les bretelles par un spectateur. Après un énième point perdu, un homme du public a lancé : "Je ne suis pas venu ici pour souffrir, ok ?". Une séquence hilarante qui a fait rire le public du court central, Philippe Chatrier, mais également les commentateurs du match, surpris par la venue singulière de cette fameuse phrase.

Par Elisa Huet

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