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OM - PSG : tacles, bagarres… revivez les moments les plus chauds du Clasico (Vidéo)

OM - PSG : tacles, bagarres… revivez les moments les plus chauds du Clasico (Vidéo)

Ce dimanche 26 février, la planète foot va vibrer pour le Clasico entre l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain. L’occasion pour Non Stop Zapping de vous faire revivre dans une vidéo, les moments les plus chauds des confrontations entre Parisiens et Marseillais.

Ce dimanche soir, le Clasico s’annonce très chaud entre l’OM et PSG. Déjà en tribunes, le stade Vélodrome affichera presque complet avec près de 65 000 spectateurs. Malheureusement, les supporters parisiens ont été interdits de déplacement. Sur le terrain, la tension risque de monter aussi d’un cran également. L’occasion pour Non Stop Zapping de vous faire revivre avant la rencontre, les moments les plus chauds du Clasico OM-PSG. Ainsi, vous allez pouvoir assister de nouveau au terrible tacle d’Éric Di Meco sur Laurent Fournier en 1992. Ou encore celui de Sylvain Armand sur Fabrice Fiorèse, qui rejouait pour la première au Parc des Princes depuis sa signature à Marseille en 2004.

Marseille VS Paris

Nos confrères du "Parisien" ce sont également intéressé à ces confrontations souvent très tendues entre Marseillais et Parisiens. "Bernard Tapie nous avait bien conditionnés dans le vestiaire en nous demandant de leur marcher dessus. Et avec nos bestiaux comme Di Meco, Casoni ou Boli, il suffisait de dire ça pour qu’ils sortent les muscles. Les limites avaient été dépassées. Le plus fou, c’est qu’il y avait des internationaux dans les deux équipes", a ainsi confié Jean-Marc Ferreri, à l’époque à l’OM. "En 1992, au Parc, j’avais été marqué par la violence du match", a commenté pour sa part Bernard Lama. Et d’ajouter : "Le plus marquant, c’était en 1998, au Vélodrome (0-0). Ce jour-là, j’ai reçu 2 000 balles de tennis sur la tête ! Ça ne m’a pas touché. Dès que l’arbitre a donné le coup d’envoi, tout le virage s’est mis à lancer des balles sur le terrain. Je n’ai jamais eu peur de jouer, mais c’était parfois chaud."

Par Nicolas Cardinale

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