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JO 2016 : Christophe Lemaitre décroche la médaille de bronze du 200m sur le fil (vidéo)

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Christophe Lemaitre attend de connaître son classement
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Christophe Lemaitre attend de connaître son classement
Christophe Lemaitre apprend qu'il est 3ème du 200m
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Christophe Lemaitre apprend qu'il est 3ème du 200m
Christophe Lemaitre à la lutte avec Usain Bolt
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Christophe Lemaitre à la lutte avec Usain Bolt
Christophe Lemaitre devance Adam Gemili de 3 millièmes
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Christophe Lemaitre devance Adam Gemili de 3 millièmes
La joie de Christophe Lemaitre
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La joie de Christophe Lemaitre

Dans la nuit de jeudi à vendredi, Christophe Lemaitre a créé la sensation en décrochant la médaille de bronze lors de la finale du 200 mètres des JO de Rio. Le Français s’est arraché et a pris la troisième place de quelques millièmes. Non Stop Zapping vous dévoile les images de la course !

On n’y croyait plus ! A 26 ans, le Français Christophe Lemaitre vit une véritable "renaissance". Cinq ans après des débuts très prometteurs où il avait décroché la médaille de bronze aux Mondiaux de Daegu, le natif d’Annecy renoue avec le succès. Lui qui a vécu tant de déceptions et de blessures depuis 2011 peut savourer son retour sur le podium d’une compétition majeure. Beaucoup critiqué pour ses performances depuis plusieurs années, le sprinteur français a réussi à remporter la première médaille olympique de sa carrière en terminant troisième du 200m des JO de Rio, derrière Usain Bolt, premier, et Andre De Grasse, deuxième. Christophe Lemaitre est allé chercher cette médaille de bronze avec les dents et a devancé le Britannique, Adam Gemili, de seulement 3 millièmes en "cassant" trois mètres avant l’arrivée.

La renaissance de Christophe Lemaitre

Personne ne s’y attendait mais Christophe Lemaitre est bel et bien de retour. D’ailleurs il le dit, pour lui, cette médaille olympique est "une renaissance" mais pas "une revanche" malgré les critiques qu’il a souvent dû essuyer. A ses yeux, cette course est sa plus belle : "Etre sur le podium, c’est incroyable. C’est au-dessus de celle de Daegu". Et aujourd’hui, il pense même que les années de galère qui ont suivi ses grands débuts ont été nécessaires : "En 2011, tout me réussissait, je ne connaissais pas encore l'échec. Je crois que les années de galère m’ont quand même fait du bien. Elles m’ont permis de réfléchir, de douter, et, au bout du compte, de me métamorphoser. Je savais que ce n’était pas mort, que j’allais revenir".

Par Paul Vanderhaegen

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