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Euro 2016 - Attentats : Le Raid et la BRI mobilisés pour une simulation d'attaque sur une fan-zone (Vidéo)

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Euro 2016 - Attentats : Le Raid et la BRI mobilisés pour une simulation d’attaque sur une fan-zone
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Euro 2016 - Attentats : Le Raid et la BRI mobilisés pour une simulation d’attaque sur une fan-zone
Une simulation d'un attentat sur une fan-zone
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Une simulation d'un attentat sur une fan-zone
Un homme qui joue le rôle d'un terroriste
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Un homme qui joue le rôle d'un terroriste
Les pompiers au chevet des blessés
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Les pompiers au chevet des blessés
Bernard Cazeneuve a supervisé les opérations
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Bernard Cazeneuve a supervisé les opérations

Alors qu’en juin et juillet prochain se déroulera en France l’Euro 2016 de football, les autorités françaises ont organisé dans la fan-zone de Bordeaux une simulation d’un attentat lundi soir. Tout cela pour évaluer et tester l’intervention des différents services de sécurité, de secours et de santé. Une vidéo que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Lundi soir, Bordeaux a été la cible d’un attentat. Enfin plutôt d’une simulation afin de tester les différents services de sécurité, de secours et de santé en vue de l’Euro 2016 qui se déroulera en juin et juillet prochain. En effet, la compétition se déroulera dans une atmosphère très tendue après les attentats de Paris et Bruxelles. Pour cela, 600 pompiers, gendarmes, policiers, militaires, démineurs ou médecins ont été mobilisés. Cet exercice simulait une attaque sur la fan-zone de la ville girondine. Le scénario choisi était celui de trois terroristes armés tirant sur la foule, se faisant exploser et prenant en otage des supporters. Le Raid et la BRI étaient également de la partie.

"Nous voulons que l'Euro 2016 se passe dans les meilleures conditions"

Présent sur place pour superviser le déroulement des opérations, Bernard Cazeneuve a rappelé l’importance de ces exercices. "Nous voulons que l'Euro 2016 se passe dans les meilleures conditions et c'est pourquoi nous multiplions les exercices afin d'éprouver les dispositifs mis en place pour pouvoir intervenir rapidement dans un contexte où la menace est extrêmement élevée", a déclaré le ministre de l'Intérieur. "Il faut pour cela une bonne répartition sur le territoire national des GIGN, BRI et RAID qui permette une intervention entre les primo-intervenants, BAC et PSIG, et ces forces spécialisées en 15 à 20 minutes", a-t-il ajouté.

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