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Zap politique : les revendications nationalistes corses décriées (vidéo)

Zap politique : les revendications nationalistes corses décriées (vidéo)

La visite prochaine d’Emmanuel Macron en Corse était largement commentée dans les matinales politiques de ce lundi 5 février. Les revendications nationalistes corses sont loin de faire l’unanimité. Tour des réactions avec Non Stop Zapping.

Sur RTL, Gilles Simeoni, le président du conseil exécutif de Corse annonce que les élus nationalistes ne sont pas "en en quête de reconnaissance de [leur] fierté". "C’est un problème et une question d’identité collective et de reconnaissance d’un peuple", ajoute-t-il.

"Je suis inquiet quand je vois ces responsables réclamer la co-officialité de la langue corse, quand ils réclament le regroupement et l’amnistie de certains prisonniers", estime pour sa part Brice Hortefeux  sur Europe 1. Guillaume Larrivé se dit prêt "à un peu plus d’autonomie de la Corse" tout en fixant des lignes rouges comme le droit à la différenciation "pas conforme à l’identité de la France".

"Nous verrons comment Monsieur Macron se sort de ce bourbier corse, il va encore tenter de nous faire du ‘en même temps’ ", juge François Kalfon. "Il n’y a qu’une langue en Corse, c’est le français. La France est une et indivisible et les Corses, c’est la France. Il ne peut pas y avoir de spécificité corse dans la Constitution", déclare de son côté Luc Carvounas.

Par Ambre L

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