Politique

Zap politique 31 mai : Richard Ferrand se défend sur France Inter après la polémique (vidéo)

Zap politique 31 mai : Richard Ferrand se défend sur France Inter après la polémique (vidéo)

ZAPPING - En pleine polémique sur l'emploi de ses proches, le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand s'est défendu dans la matinale de France Inter, pendant que Nathalie Kosciusko-Morizet l'enfonçait sur RTL. La ministre chargée des Affaires européennes Marielle De Sarnez, visée par une enquête, s'est elle aussi défendue sur Europe 1. Retrouvez le Zap politique en vidéo sur Non Stop Zapping.

Richard Ferrand est dans l'oeil du cyclone. Le tout frais ministre de la Cohésion des territoires d'Emmanuel Macron est soupçonné d'avoir mélangé affaires privées et vie publique lorsqu'il était député du Finistère. Le Premier ministre Edouard Philippe avait déjà pris sa défense mardi soir sur le plateau du 20h de France 2, estimant que son ministre pouvait "rester au gouvernement". Richard Ferrand s'est lui-même défendu ce mercredi matin dans la matinale de France Inter : "Tout ce que j'ai fait dans ma vie professionnelle est légal, public, transparent, validé par un conseil d'administration qui a d'ailleurs exprimé son soutien" a-t-il déclaré. "Je ne suis pas un faux-cul, je sais qu'il faut répondre aux questions des français et des françaises je suis là pour ça. La justice est souveraine (...), les journalistes posent des questions j'ai répondu à toutes celles qu'ils m'ont posées" a rajouté le ministre.

Richard Ferrand "devrait lui-même réclamer une enquête"

Au même moment, il se faisait attaquer par Nathalie Kosciusko-Morizet sur RTL. La députée LR de l'Essonne a estimé que Richard Ferrand est "un homme clé du dispositif d'Emmanuel Macron", et trouve "qu'il devrait lui-même réclamer une enquête"... sur sa propre personne. Autre affaire secouant le tout frais gouvernement : celle de Marielle de Sarnez, ministre chargée des Affaires européennes. Elle est accusée d'avoir utilisé ses assistants parlementaires à des fins politiques personnelles, comme Marine Le Pen avec le Front national. Elle s'est elle aussi défendue sur Europe 1 : "Ce qui a été reproché au Front national ce sont des emplois fictifs (...) et c'est pas du tout le cas de mes assistantes parlementaires ou des assistants parlementaires des députés européens qui sont mis en cause" a-t-elle déclaré.

Par Timothée Le Puil

Réagissez à l'actu people