Politique

Zap politique 20 avril : Macron adversaire de Fillon, Le Pen tacle Mélenchon (vidéo)

Zap politique 20 avril : Macron adversaire de Fillon, Le Pen tacle Mélenchon (vidéo)

À trois jours du premier tour de l’élection présidentielle, les candidats jettent leurs dernières forces dans la bataille. Certains en profitent pour tacler leurs adversaires. Sur RTL, François Fillon n’a pas manqué de critiquer Emmanuel Macron son "principal adversaire" quand Marine Le Pen sur Europe 1 pointe du doigt le programme de Jean-Luc Mélenchon.

Sur les matinales politiques de ce jeudi 20 avril, les différents candidats à l’élection présidentielle ont taclé leurs concurrents. Sur RTL, François Fillon s’est concentré sur Emmanuel Macron et Marine Le Pen. "Je ne crois pas que Marine Le Pen puisse gagner l’élection, je ne pense pas que 51% des Français soient prêts à confier leur destin ni à l’extrême-droite, ni à l’extrême-gauche", déclare le candidat de la droite et du centre. "Mon adversaire, c’est Emmanuel Macron parce qu’il représente la continuité du quinquennat de  François Fillon", ajoute-t-il. Nicolas Dupont –Aignan lui a répliqué sur France 2 quelques instants plus tard. "Je ne comprends pas François Fillon car il a le même programme que Monsieur Macron, d’ailleurs il voulait le recruter comme directeur de cabinet", indique le candidat de Debout la France.

Sur Europe 1, Marine Le Pen a taclé Jean-Luc Mélenchon expliquant leurs différences alors que les deux candidats ont été pointés du doigt pour leurs propositions parfois similaires. "Je ne veux pas faire gouverner la France par les zadistes de Notre-Dame des Landes, je ne veux pas faire 100 milliards d’impôts supplémentaires, je veux arrêter toutes les politiques d’immigration massive", déclare la présidente du FN.

Les candidats à l’élection présidentielle se taclent

Philippe Poutou a, quant à lui, répondu aux attaques de FN dont il est la cible. "C’est logique que l’extrême droite déteste ce qu’on représente. Le FN nous reproche le débat du 4 avril où Marine Le Pen n’a pas su répondre. C’est bien de préciser que le Front national qui se dit antisystème est un parti complètement intégré au système", déclare-t-il sur France Info. Sur CNews, Jacques Cheminade ironise sur toutes ces attaques. "Les principaux candidats se chamaillent comme dans un parc pour enfants", estime le candidat de Solidarité et Progrès. Quant à Benoît Hamon, le candidat socialiste se montre réaliste. "Je me suis engagé dans un combat dont je savais qu’il était difficile parce que je perçois la crise qui est celle de ma famille politique. Si nous n’étions pas en crise, François Hollande ou Manuel Valls serait à ma place", déclare-t-il sur France Inter.

Par Ambre L

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