Politique

Zap politique 2 mars : François Fillon lynché par Marine Le Pen et Arnaud Montebourg (vidéo)

Zap politique 2 mars : François Fillon lynché par Marine Le Pen et Arnaud Montebourg (vidéo)

François Fillon a annoncé mercredi que malgré sa probable mise en examen dans l’affaire des emplois fictifs visant ses proches, il ne renoncerait pas à sa candidature à l’élection présidentielle. Ses adversaires politiques ont largement critiqué son attitude ce jeudi 2 mars comme Marine Le Pen ou Arnaud Montebourg. Ses soutiens ont, à l’inverse, défendu la décision de l’ancien Premier ministre.

Mercredi, François Fillon indiquait lors d’une conférence de presse qu’il était convoqué chez les juges le 15 mars pour une probable mise en examen. Malgré ça, il ne renonçait pas à se présenter comme candidat à l’élection présidentielle, des propos qui contredisent ce qu’il avait déclaré en août dernier. Sur LCP, Marine Le Pen fustige l’attitude de François Fillon. "Je trouve que le comportement de François Fillon est incohérent sur cette affaire. (…) il s’est mis tout seul dans la nasse, il évoque un assassinat politique, mais il y participe quand même", déclare la présidente du Front national. Arnaud Montebourg dénonce aussi cette décision sur Europe 1. "Cela montre l’esprit qui est derrière la candidature Fillon, celle de la justice au service d’intérêts", indique l’ancien ministre socialiste. "Nous sommes en train de donner la victoire à Marine Le Pen", continue-t-il. Quand Alexis Corbière estime sur Sud Radio "qu’il faut être vertueux pour briguer la plus haute fonction", Florian Philippot juge François Fillon "en contradiction avec lui-même". "Il ne peut plus faire campagne sur le fond", ajoute le vice-président du FN.

François Fillon défendu par les élus Les Républicains

Sur RTL, Bruno Retailleau indique que François Fillon "est un combattant, un résistant, le sentiment de ne pas être  traité comme n’importe quel justiciable".  Sur France 2, Éric Ciotti pointe du doigt "le traitement envers François Fillon" par la justice. "Le choix des magistrats ne sont pas neutre", estime-t-il. Même son de cloche pour Jérôme Chartier qui dénonce une "machination". "François Fillon ne renie pas sa parole, il veut être un justiciable comme un autre", indique-t-il.

Par Ambre L

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