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Zap politique 2 mai : le FN défend le plagiat de Le Pen, Macron évoque son Premier ministre (vidéo)

Zap politique 2 mai : le FN défend le plagiat de Le Pen, Macron évoque son Premier ministre (vidéo)

Marine Le Pen a plagié mot pour mot une partie d’un discours de François Fillon lundi 1er mai lors de son meeting de Villepinte. Ce mardi 2 mai, les lieutenants du Front national l’ont défendu évoquant "un clin d’œil assumé". Quant à Emmanuel Macron, le leader d’En marche a refusé de relever le défi de la candidate frontiste et de donner le nom de son futur Premier ministre.

Marine Le Pen s’offre une nouvelle polémique à cinq jours du second tour de l’élection présidentielle. La candidate FN a repris mot pour mot des passages d’un discours de François Fillon prononcé le 15 avril au Puy-en-Velay, lors de son meeting de Villepinte. Ce mardi 2 mai, dans les matinales politiques, les leaders du Front national ont largement défendu ce copié/collé. "Marine Le Pen a fait un emprunt d’une minute au discours de François Fillon, cela montre qu’elle n’est pas sectaire", déclare Nicolas Bay sur Public Sénat. "C’est un clin d’œil assumé", indique-t-il tout comme Florian Philippot sur LCP. "Nous avions trouvé cette partie du discours émouvante et touchante", ajoute le vice-président du FN. "Quand on partage la même vision de la nation, avec une partie de la droite, on a la même vision de l’identité, de l’indépendance nationale, c’est un clin d’œil aux électeurs de François Fillon", explique Louis Alliot sur LCI. "C’est un petit clin d’œil, dans le discours de François Fillon de l’époque, il y avait un certain nombre d’éléments intéressants", répète David Rachline sur France 2.

Emmanuel Macron a "deux profils en tête" comme Premier ministre

Alors que les lieutenants de Marine Le Pen la défendaient de tout plagiat, Emmanuel Macron choisissait sur BFMTV de ne pas relever le défi de la candidate FN et de ne pas dévoiler le nom de son futur Premier ministre indiquant qu’il a deux profils en tête. "Un homme et une femme", précise-t-il. "Jamais un candidat à la présidence de la République, en situation de l’emporter, ne répond à ce genre de défi. Les Français choisissent un projet et un candidat", ajoute le leader d’En marche. Sur Europe 1, Manuel Valls est revenu sur la situation au PS. Il estime que les réformistes du PS "n’ont plus rien à faire" avec une aile gauche qui souhaiterait s’allier avec Jean-Luc Mélenchon. "C’est la fin d’une histoire, nous le savons bien (…) Nous n’avons plus rien à faire ensemble", déclare l’ancien Premier ministre.

Par Ambre L

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