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Zap politique 17 février : Benoît Hamon, Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon vont-ils se rassembler ? (vidéo)

Zap politique 17 février : Benoît Hamon, Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon vont-ils se rassembler ? (vidéo)

Candidat socialiste à l’élection présidentielle, Benoît Hamon doit rassembler toute la gauche pour avoir une chance de l’emporter. Si le député des Yvelines a déclaré qu’il discuterait avec Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon, où en sont-ils de leurs discussions ? À 65 jours du premier tour, les trois hommes vont-ils se rassembler ?

Au lendemain de sa victoire à la primaire de la gauche, Benoît Hamon avait assuré qu’il discuterait avec toute la gauche, en l’occurrence avec Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot, tous deux engagés dans la course à l’élection présidentielle. Et même si c’est ce qu’il s’emploie de faire, les discussions ne semblent pas plus avancer que cela. Sur France Info ce matin, Benoît Hamon n’a pas confirmé de rapprochement avec ses adversaires de gauche. Le député des Yvelines a confié qu’il allait discuter ce vendredi 17 février avec Jean-Luc Mélenchon assurant que "ces discussions seraient rendues publiques" quand il le jugerait nécessaire. "Ce n’est pas une affaire de coup de fil, le rassemblement de la gauche n’est pas qu’une affaire de boutique", a-t-il indiqué.

Benoît Hamon va-t-il parvenir à faire alliance avec Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon ?

Dans le même temps, sur RTL, Alexis Corbière regrettait que le coup de téléphone promis par Benoît Hamon arrive si tard. "Les socialistes font un jeu de claquettes insupportable depuis trois semaines de fausse unité, de fausse main tendue. Nous sommes les seuls aujourd’hui à discuter sérieusement (…) Je vois bien la combine de gens qui sont à la ramasse", déclare le porte-parole du candidat de la France insoumise. 

Évoquant ce projet de rassemblement, David Cormand est revenu sur ce qui séparait Benoît Hamon de Yannick Jadot. "C’est la clarté du projet et la cohérence politique", répond le secrétaire national d’EELV.   Une partie de l’électorat de gauche attend, en tout cas, à ce que les trois candidats s’unissent. "Il faut arrêter de jouer, car Marine Le Pen peut être présidente", a mis en garde David Assouline, le sénateur socialiste de Paris sur Public Sénat et Sud Radio. 

Par Ambre L

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