Politique

Violences policières : Christophe Castaner évoque les médailles accordées (vidéo)

Violences policières : Christophe Castaner évoque les médailles accordées (vidéo)

Ce vendredi 19 juillet, Christophe Castaner a répondu aux questions d'une journaliste concernant les policiers qui ont été récemment décorés par le ministre et sont impliqués dans des faits de violences qui ont eu lieu durant les manifestations des Gilets jaunes. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

Au micro de plusieurs journalistes, Christophe Castaner a répondu à de nombreuses questions ce vendredi 19 juillet, notamment concernant les violences policières. Le ministre de l'Intérieur a en effet accordé une conférence de presse alors que l'annonce du passage du permis de conduire à 17 ans vient d'être faite. "Parmi les policiers que vous avez décorés récemment, plusieurs d'entre eux font l'objet d'une enquête", commence une de nos consœurs avant de demander s'il s'agit d'une "médaille en suspens". "D'abord, j'ai décoré 9.100 policiers, gendarmes, cadres qui pendant de longs mois ont été hyper mobilisés pour préserver la République. Ne négligeons pas ça ! Et ne jetons pas en pâture quelques noms", affirme Christophe Castaner, sur la défensive. Le ministre de l'Intérieur précise ensuite qu'il ne veut pas s'attarder sur les cinq noms en particulier qui ont été "repris par la presse et pour lesquels il n'y a aucune mise en cause sur les faits évoqués, au moment où la médaille leur a été accordée".

Une médaille qui "sera retirée" en cas de sanctions

"J'en appelle un peu au respect aussi. Au respect des femmes, des hommes qui sont sur le terrain et qui défendent nos concitoyens et notre République. Ensuite il y a une règle simple : la médaille de la sécurité intérieure peut être accordée et peut être retirée", développe Christophe Castaner face à la caméra de Cnews notamment. "S'il y a des sanctions administratives ou judiciaires, elle sera retirée pour les faits en question, mais pour tous les faits qui entacheraient la dignité de porter la médaille de sécurité intérieure", ajoute le politique de 53 ans. "Je crois qu'il y a quelques principes en France : ceux du respect de la présomption d'innocence en font partie. Et il convient d'éviter de les bafouer pour, en particulier, ceux qui au quotidien nous protègent", conclut le ministre de l'Intérieur avant d'offrir un autre éclairage à la question à un autre journaliste.

Par Nina Siahpoush

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