Politique

Theresa May envisage d'annuler le Brexit dans une conférence de presse (vidéo)

Theresa May envisage d'annuler le Brexit dans une conférence de presse (vidéo)

Alors qu'un accord aurait visiblement été trouvé entre le Royaume-Uni et l'Union Européenne, la Première ministre britannique Theresa May a pour la première fois évoqué en conférence de presse l'option de l'abandon du Brexit. Une séquence à retrouver en vidéo sur Non Stop Zapping.

C'est une décision qui pèse au dessus de la tête de l'Union Européenne depuis plusieurs années désormais, et pourrait mettre en péril plusieurs décennies de construction européenne. Le 23 juin 2016 lors d'un référendum, les Britanniques se prononcent en faveur du "Brexit", la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union Européenne. Depuis, tout n'est que procédure pour cette décision d'une importance capitale, qui inquiète même les plus hautes sphères de la finance mondiale. Bien que le Royaume-Uni ait conservé sa monnaie, de nombreuses entreprises ont installé leur siège européen de l'autre côté de la Manche et pourraient devoir s'exiler dans d'autres pays européens. Le tout mené d'une main de fer par Theresa May, Première ministre du pays depuis juillet 2016 et fervente partisante du Brexit.

"L'absence de Brexit tout court"

Sauf que mercredi 14 novembre, la nouvelle "Dame de fer" du pays a montré des signes de faiblesse. Lors d'une conférence de presse donnée devant le fameux 10 Downing Street, elle a pour la première fois envisagé que le Brexit pourrait ne pas se faire. "Le choix qui nous est proposé est clair: c'est soit cet accord (qui est la traduction du référendum, qui rétablit le contrôle de notre monnaie, de nos lois et de nos frontières, qui met fin à la libre circulation, qui protège les emplois, la sécurité et l'unité du Royaume-Uni), soit l'absence d'accord ou alors l'absence de Brexit tout court" a déclaré Theresa May. Si cette déclaration est un motif d'espoir pour les opposants au Brexit, les pro-Brexit y voient eux le signe que Theresa May demande expréssement aux députés de signer l'accord. Réponse dans les prochaines semaines.

Par Timothée Le Puil

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