Politique

Télématin : Marion Maréchal-Le Pen dézingue Nicolas Sarkozy (vidéo)

Télématin : Marion Maréchal-Le Pen dézingue Nicolas Sarkozy (vidéo)

Marion Maréchal-Le Pen était ce mardi matin l’invitée politique de Télématin. Au lendemain des annonces de François Hollande pour lutter contre le chômage, la députée du Front National a regretté des mesures illusoires. Mais c’est surtout à Nicolas Sarkozy que la nièce de Marine Le Pen s’en est pris avec le plus de vigueur. Une séquence que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Marion Maréchal-Le  Pen serait-elle en train de se transformer en snipeur officiel du Front National ? La jeune députée d’extrême droite semble en effet s’être fait une spécialité du tacle à hauteur de la carotide lors de ses interventions télévisées ces derniers mois. En septembre dernier, c’est Yannick Noah qui en avait fait les frais alors qu’il était question de sa nomination à la tête de l’équipe de France de Coupe Davis : "Déjà ce serait bien qu'il puisse venir repayer ses impôts en France avant de se remettre au tennis" avait-elle balancé sur I-Télé, avant d'en remettre une couche : "Manifestement dans le tennis c'est un homme de talent, moins dans l'analyse politique".

"Nicolas Sarkozy a du mal à exister, cet homme ne pense rien"

Et ce mardi, Marion Maréchal-Le Pen a remis le couvert avec une victime encore plus prestigieuse puisqu’il s’agit de Nicolas Sarkozy. Interrogée sur la menace que représente l’ancien président de la République pour Marine Le Pen en vue des élections présidentielles de 2017, la députée du Vaucluse n’a pas franchement eu l’air terrifiée : "Je crois sincèrement que Nicolas Sarkozy porte derrière lui l’immense déception qui a été à la mesure de l’espoir qu’il a suscité. D’ailleurs on le voit bien, il a du mal à exister pour la simple et bonne raison que je pense que cet homme ne pense rien et que la seule chose qui a pu le faire exister à l’époque, c’est la présence d’un certain Patrick Buisson. Il lui a fait comprendre que la France attendait un président volontaire et plutôt à droite. Dans ces conditions je pense qu’il s’agit d’une menace qui n’est pas véritablement à prendre au sérieux pour Marine Le Pen". 

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