Politique

Ségolène Royal : sa moquerie sur le Beauvau de la sécurité (vidéo)

Ségolène Royal : sa moquerie sur le Beauvau de la sécurité (vidéo)

Au micro de Sud Radio ce mardi 8 décembre, Ségolène Royal s'est moquée du "Beauvau de la sécurité" en estimant que les Français ne comprennent pas cette appellation. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

A vouloir se moquer, Ségolène Royal fait aussi l’objet des moqueries. En réaction aux tensions, notamment autour du projet de la loi sécurité globale, Emmanuel Macron a annoncé un "Beauvau de la sécurité" en janvier prochain. Une initiative où les élus, les forces de l'ordre et les citoyens seront réunis qui a été critiquée par Ségolène Royal ce mardi 8 décembre au micro de Sud Radio. Seulement, pour s’opposer à cette réunon, l'ancienne candidate à la présidentielle 2007 a fait un jeu de mots qui n'a pas amusé. "Je ne sais pas si les Français qui écoutent comprennent ce qu'est le 'Beauvau'. Vous voyez on est gouverné par des gens, par une élite qui est complètement déconnectée du peuple", a-t-elle lâché en estimant que l'adresse du ministère de l'Intérieur, la place Beauvau, ne serait pas connue par la majorité des Français. 

"Un veau qui est beau"

"Beauvau... Alors je vais expliquer aux gens qui nous écoutent, pourquoi Beauvau ? C'est l'adresse du ministère de l'Intérieur. Mais vous croyez que beaucoup de gens connaissent cette adresse ?", a-t-elle poursuivi avant de lancer en riant : "Dans le fin fond de nos campagnes, vous pensez que les gens... Beauvau ? Ils savent ce qu'est un veau. Un veau qui est beau, oui. Mais vous voyez même dans la formulation des choses (...) les gens ne comprennent pas". Une phrase raillée et dénoncée sur Twitter comme avec le député LREM de la Creuse, Jean-Baptiste Moreau : "Franchement ce niveau de mépris pour les français, c'est indécent. J'espère au moins que c'est de l humour. Le mieux à faire par charité serait d'arrêter de lui donner la parole. Mes veaux qui sont réellement beaux vous passent le bonjour Ségolène Royal". 

 

 

 

Par Marie Merlet

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