Politique

Quotidien : Benoît Hamon tacle François Hollande sur la situation à Alep (vidéo)

Quotidien : Benoît Hamon tacle François Hollande sur la situation à Alep (vidéo)

Interrogé par Hugo Clément, journaliste de Quotidien, sur son éventuelle action à Alep s’il venait à être élu à la présidence de la République en 2017, Benoît Hamon a sauté sur l’occasion pour taper sur François Hollande. Le candidat à la primaire socialiste a assuré que la France aurait dû intervenir en Syrie il y a longtemps maintenant. Une séquence que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Après un conflit syrien long de déjà cinq ans, Alep est de retour au centre de l’attention médiatique ces derniers jours. Sur le point d’être reprise aux rebelles par les forces de Bachar Al-Assad, celle qui fut l’une des villes les plus importantes de Syrie n’est désormais plus qu’un gigantesque tas de ruines. Mercredi, Non Stop Zapping vous proposait d’ailleurs de découvrir les images d’Alep que l’agence Reuters est parvenue à se procurer. Filmée par un drone, cette vidéo montre des rues désertes, d’épais nuages de fumée, des bâtiments détruits... Bref, la désolation. Partout.

"Le président de la République aurait dû aller là-bas"

Depuis quelques jours, de nombreuses voix s’élèvent d’ailleurs de nouveau dans les médias pour dénoncer l’inaction des grandes puissances occidentales malgré des exactions fréquemment décrites comme des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité depuis le début du conflit. Interrogé par Hugo Clément de Quotidien jeudi soir, Benoît Hamon a d’ailleurs ouvertement regretté la position adoptée par François Hollande. Et laissé entendre que s’il avait été président de la République, il serait intervenu en Syrie :"Maintenant c’est trop tard. Je pense que le président de la République aurait dû aller là-bas comme Mitterrand avait été à Sarajevo pour s’interposer entre les balles des snipers serbes et les civils bosniaques. Je pense que c’eût été un geste fort, encore plus s’il avait été celui de plusieurs dirigeants européens. Et ça aurait probablement interrompu ce qui était en train de se passer, c’est-à-dire un massacre".

Par Benjamin S.

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