Politique

Procès LFI : Jean-Luc Mélenchon réagit à la sortie de l'audience (vidéo)

Procès LFI : Jean-Luc Mélenchon réagit à la sortie de l'audience (vidéo)

En procès pour la perquisition houleuse au siège de la France insoumise en octobre 2018, Jean-Luc Mélenchon a vu trois mois de prison avec sursis requis contre lui ce vendredi 20 septembre. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Suite aux incidents provoqués lors la perquisition houleuse au siège de la France insoumise en octobre 2018, Jean-Luc Mélenchon et cinq proches du parti ont eu un procès de deux jours au tribunal de Bobigny. Ce vendredi 20 septembre, le procureur a requis trois mois de prison avec sursis et 8 000 euros d'amende contre le leader de la France Insoumise, poursuivi pour "actes d'intimidation contre l'autorité judiciaire, rébellion et provocation". Les cinq autres prévenus ont eu des amendes entre 2 000 et 10 000 euros.


"QU'EST-CE QU'ON DEMANDE À LA FIN, DE L'ARGENT"

A la sortie de l'audience, Jean-Luc Mélenchon qui a dénoncé tout comme les cinq autres prévenus "un procès politique", a considéré que "les réquisitions justifient notre demande de relaxe parce que on a monté un procès immense". Alors que l'enregistrement vidéo fait par "Quotidien" lors de la perquisition a été "décortiqué" comme l'a expliqué Juliette Gest, représentante du ministère public, Jean-Luc Mélenchon accuse les "images" d'être à l'origine de ce procès. Et dénonce le fait que lui et "ses camarades" ont été "décrits comme des gens violents, qui ne respectaient pas la loi, qui avaient provoqué une émeute, une rébellion". "Si nous étions tout ça, il fallait demander notre inéligibilité. (...) Et qu'est-ce qu'on demande à la fin, de l'argent" lance Jean-Luc Mélenchon, en poursuivant : "encore de l'argent, pour celui-ci, pour l'autre, pour l'État, de l'argent, c'est tout ce qui les intéresse". Quant à sa réquisition à trois mois de sursis, Jean-Luc Mélenchon considère cela comme "une patate chaude". "N'importe lequel d'entre vous qui me provoquerait et qui donnerait lieu à une plainte, et qui me ferait condamné, m'enverrait directement en prison. Qu'il passe la patate chaude à d'autres. Voilà le système" a commenté le politique.

 

 

 

Par Marie Merlet

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