Politique

Primaire à droite : Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé se clashent pendant le débat (vidéo)

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Primaire à droite : Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé se clashent pendant le débat
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Primaire à droite : Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé se clashent pendant le débat
Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé étaient côte à côte pendant le débat des Républicains sur TF1
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Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé étaient côte à côte pendant le débat des Républicains sur TF1
Les deux hommes se sont affrontés notamment sur le thème des affaires judiciaires qui leur ont collé à la peau ces dernières années
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Les deux hommes se sont affrontés notamment sur le thème des affaires judiciaires qui leur ont collé à la peau ces dernières années
Jean-François Copé a envoyé une grosse pique à Nicolas Sarkozy en assurant qu'il n'aurait pas été candidat s'il avait été mis en examen
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Jean-François Copé a envoyé une grosse pique à Nicolas Sarkozy en assurant qu'il n'aurait pas été candidat s'il avait été mis en examen
L'ancien président s'est défendu en rappelant que son casier judiciaire était toujours vierge
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L'ancien président s'est défendu en rappelant que son casier judiciaire était toujours vierge
Les sept candidats se retrouveront le 3 novembre pour un deuxième débat
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Les sept candidats se retrouveront le 3 novembre pour un deuxième débat

Les sept candidats à la primaire des Républicains étaient jeudi soir sur TF1 pour un débat très attendu. Et lorsqu’est arrivé le moment d’évoquer les casiers judiciaires des uns et des autres, Jean-François Copé ne s’est pas gêné pour envoyer un gros tacle à Nicolas Sarkozy. Une séquence que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Le premier débat télévisé des candidats à la primaire des Républicains était diffusé jeudi soir sur TF1. Et malgré leur appartenance à la même famille politique, les sept candidats ne se sont pas épargnés, notamment sur la question des affaires judiciaires. C’est d’abord Nicolas Sarkozy, mis en cause dans l’affaire Bygmalion, qui s’est défendu et a clamé haut et fort son innocence : "Mon casier judiciaire, après 37 ans de vie politique, est vierge. Je n’ai jamais été condamné. Depuis 5 ans, je suis sans doute le Français qui a été le plus écouté, perquisitionné, interrogé. Pour quel résultat ? Cinq non-lieux. Des heures de télévision, de bassesse, de calomnie, rien. Vous croyez vraiment que si j’avais quoi que ce soit à me reprocher, je me lancerais dans cette nouvelle campagne ?" a-t-il interrogé.

"Si j'avais été mis en examen, je n'aurais pas été candidat"

Une interrogation à laquelle s’est chargé de répondre, à sa manière, Jean-François Copé : "Si j’avais été mis en examen je n’aurais pas été candidat. Je ne porte de jugement à l’égard de personne mais en ce qui me concerne, compte tenu du rapport que je considère être majeur entre un président de la République et les Français, de la nécessité par ailleurs pour celui qui est le président de la République qui est garant de l’indépendance judiciaire, il me paraît absolument essentiel d’être candidat parce que je suis totalement hors de cause" a-t-il d’abord affirmé avant d’être relancé par Gilles Boulleau : "Vous estimez que Nicolas Sarkozy n’a pas sa place dans cette primaire ?". "Non, non, pas du tout" assure Jean-François Copé, "C’est à chacun d’en décider. Pour ce qui me concerne, je considère qu’à partir du moment où j’aurais été mis en examen, cela signifiait que j’étais susceptible d’être envoyé devant un tribunal, ce qui me paraissait incompatible. Mais chacun doit juger en sa conscience". Aucun sous-entendu, bien sûr.

Par Benjamin S.

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