Politique

Prêtre égorgé : Un député des Républicains dénonce, "il y a des bombes humaines en France" (Vidéo)

   / 5  
Prêtre égorgé :
1
Prêtre égorgé : "Il y a des bombes humaines en France", assure un député LR
Il s'agit de Georges Fenech, président de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats de 2015
2
Il s'agit de Georges Fenech, président de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats de 2015
Auparavant, Nicolas Sarkozy avait lui aussi tacler l'action du gouvernement
3
Auparavant, Nicolas Sarkozy avait lui aussi tacler l'action du gouvernement
Bernard Cazeneuve a mis un point d'honneur à répondre aux critiques de l'opposition
4
Bernard Cazeneuve a mis un point d'honneur à répondre aux critiques de l'opposition
François Hollande a demandé aux Français de faire
5
François Hollande a demandé aux Français de faire "bloc"

Au lendemain du terrible attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray au cours duquel un prêtre a été égorgé par deux terroristes, les réactions politiques sont encore nombreuses ce mercredi. Ainsi, sur "France 3 Corse ViaStella", Georges Fenech, président de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats de 2015 et député Les Républicains, a critiqué l’action du gouvernement. Une vidéo que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Les réactions politiques ont été nombreuses après le terrible attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray qui a couté la vie à un prêtre, égorgé par deux terroristes. Sur "France 3 Corse ViaStella", Georges Fenech, président de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats de 2015 et député Les Républicains, a critiqué l’action du gouvernement. "Vous en avez 2100 qui sont actuellement d’après les chiffres du Premier ministre en Syrie et en Irak, qui vont revenir. Vous en avez 1500 qui sont radicalisés en prison. Qu’est-ce qu’on fait ? On attend les bras croisés, à les surveiller de loin, de près, qu’ils passent à l’acte ?".

"Il faut donc prendre des mesures immédiates d’enfermement"

Georges Fenech a ensuite ajouté : "Il faut donc prendre des mesures immédiates d’enfermement, d’une manière ou d’une autre, centre administratif ou mise en détention provisoire, de façon à évaluer leur dangerosité avant qu’ils ne passent à l’acte." Et d’ajouter : "Le gouvernement n’a pas pris la totale et pleine mesure […] Nous avions dix propositions, il y en a quelques-unes qui ont été retenues mais les principales dont je viens de parler ne l’ont pas été malheureusement. Donc nous avons des bombes humaines qui se promènent aujourd’hui en France, sans doute plusieurs centaines, il y en aura plusieurs milliers dans quelques mois quand Daesh va tomber, qu’est-ce que l’on fait encore une fois ?". Nicolas Sarkozy a lui aussi été très virulent envers le gouvernement. 

Par Nicolas Cardinale

Réagissez à l'actu people