Politique

Plan pour la culture : Stéphane Bern déplore l'absence du patrimoine (vidéo)

Plan pour la culture : Stéphane Bern déplore l'absence du patrimoine (vidéo)

Suite à l'annonce du "plan pour la culture" d'Emmanuel Macron ce mercredi 6 mai, Stéphane Bern a réagit et évoqué un regret. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Le monde de la culture est vivement touché par les mesures de confinement avec la fermeture des lieux culturels et l'arrêt des tournages. Un impact économique très important pour ce secteur qui a eu des premières annonces ce mercredi 6 mai par Emmanuel Macron. Après une réunion en visioconférence avec douze artistes, le chef d'Etat a dévoilé son "plan pour la culture". En réponse aux réclamations des intermittents,  Emmanuel Macron a notamment indiqué : "Je veux qu’on s’engage à ce que artistes et techniciens intermittents soient prolongés jusqu’à fin août 2021". Suite à cette déclaration, Stéphane Bern a réagit sur CNews pour défendre la culture. 

"Je pense que cet été, c'est 'je visite la France'"

"Si on gagne cette guerre contre le virus, c'est pour gagner la vraie bataille, celle de la culture. C'est celle de demain. On ne peut pas sacrifier la culture, c'est quelque chose d'important", a estimé Stéphane Bern qui a un regret sur les premières annonces d'Emmanuel Macron. "J'aurais aimé qu'il y ait eu un mot du président sur le patrimoine. C'est quelque chose d'essentiel, c'est de la beauté, de l'art à porté de main", assure l'animateur, chargé de la mission Patrimoine en péril. "Je pense que cet été, c'est 'je visite la France'. Cet été, la culture c'est aussi ce qui nous environne, tout ce patrimoine architectural. C'est la beauté de notre pays, on doit aussi se l'approprier", poursuit-il en faisant allusion aux vacances d'été. "Et surtout je pense là où c'est important, il y a tous ces intermittents, toute cette armée de l'ombre, de gens qui travaillent pour la culture et auxquels il faut penser parce qu'ils en ont besoin pour vivre", défend Stéphane Bern au sujet des intermittents et rappelle qu'il y a "un enjeu culturel et un enjeu économique".

 

 

 

 

 

Par Marie Merlet

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