Politique

ONPC : Manuel Valls se fait sévèrement attaquer par Jérémy Ferrari (Vidéo)

ONPC : Manuel Valls se fait sévèrement attaquer par Jérémy Ferrari (Vidéo)

Samedi soir, Laurent Ruquier était de retour pour un nouveau numéro de son émission "On n’est pas couché". Et cette semaine, le présentateur a reçu le Premier ministre, Manuel Valls, sur son plateau. Et comme annoncé il y a quelques jours, l’humoriste Jérémy Ferrari a eu un échange très tendu avec le chef du gouvernement. Une vidéo que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Pour la première dans l’histoire de l’émission de "France 2", "On n’est pas couché", qui reçoit une personnalité politique chaque semaine, un Premier ministre en fonction s’est rendu sur le plateau de Laurent Ruquier. Et cette présence a provoqué de vives réactions au sein de la classe politique française comme celle du député des "Républicains" Jean-Charles Taugourdeau lors des "Questions au gouvernement". Et le principal intéressé s’est expliqué dès le début de son intervention samedi soir dans "ONPC". "Il faut expliquer. Je crois à la force de la France qui repose sur la force de son peuple. Expliquer, c'est participer de la construction de cette unité. Il faut parler à tout le monde, à tous les publics, et choisir des émissions qui permettent de parler à tous les publics", s’est ainsi justifié le chef du gouvernement.

"Nous, on se fait tirer dessus quand on va voir des concerts"

Mais, la séquence qui a retenu l’attention, et qui avait déjà été annoncée dans les médias, c’est son vif échange avec Jérémy Ferrari. L’humoriste n’a pas hésité à attaquer sévèrement Manuel Valls et l’ensemble du gouvernement. "Je vais prendre la parole et je vais vous demander de ne pas me couper car moi je me suis retenu tout à l’heure de ne pas me couper pendant 2h30...", a-t-il clamé avant de poursuivre : "Je ne suis pas politologue, historien... Vous avez dit que la mort de ces jeunes qui préfèrent mourir que vivre. Déjà renseignez-vous sur ce qu’on propose à ces djihadistes car pour eux, ils ne meurent pas. Pour eux, ils vivent une autre vie après la mort qui est meilleure que celle que leur offre la France (...) Ensuite vous avez dit qu’on était en guerre. Non, non, non, vous, votre gouvernement est en guerre, nous on n’est pas en guerre. Nous, on se fait tirer dessus quand on va voir des concerts". Enfin, il a conclu par une référence à la marche du 11 janvier 2015. "Répondez simplement à ça. Comment vous expliquez qu'Ali Bongo se retrouve en tête d'une marche pour la liberté d'expression ?" Ce que je veux dire simplement, c’est qu’on peut rentrer après dans les détails, car c’est là que vous allez nous perdre, parce que c’est ce que vous faites. On vous pose une question et vous nous perdez". Face à ces attaques, Manuel Valls a finalement répondu : "L'honneur de la France, c'est que vous puissiez m'interpeller, que vous puissiez débattre (...) On se bat pour garder cette liberté de ton".

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