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ONPC – Christiane Taubira explique les raisons de sa démission ! (Vidéo)

ONPC – Christiane Taubira explique les raisons de sa démission ! (Vidéo)

Le 27 janvier dernier, Christiane Taubira démissionnait après 3 ans et plus de 8 mois au ministère de la Justice à la suite d’un "désaccord politique majeur" avec François Hollande et Manuel Valls. L’ancienne garde des Sceaux cède ainsi sa place à Jean-Jacques Urvoas, proche du chef du gouvernement. Invitée sur le plateau d’On n’est pas couché, Christiane Taubira a révélé les raisons de son départ. Non Stop Zapping vous propose de découvrir la séquence ici.

Le 27 janvier dernier, la classe politique était secouée par le départ de Christiane Taubira. L’ancienne ministre de la Justice a cédé sa place à Jean-Jacques Urvoas, proche de Manuel Valls et président de la commission des lois à l’Assemblée nationale. En cause, un "désaccord politique majeur" avec François Hollande et Manuel Valls sur la question de la déchéance de nationalité.

Malgré ce "désaccord", elle entend bien "rester fidèle au président de la République". "Je choisis d’être fidèle à moi-même, à mes engagements, mes combats, mon rapport aux autres, à nous tels que je nous comprends", avait-elle pourtant déclaré pour expliquer sa démission du ministère de la Justice. Elle était ainsi repartie à vélo de la Chancellerie, à l’issue de la cérémonie de passation de pouvoirs.

"J'estime qu'on ne part pas dans le vacarme"

Quelques jours après son départ, Christiane Taubira sortait un livre baptisé "Murmures à la jeunesse", aux éditions Philippe Rey. Sur le plateau d’On n’est pas couché, sur France 2, Christiane Taubira a révélé les raisons de son départ. "J’estime qu’on ne part pas dans le vacarme", explique-t-elle à Laurent Ruquier et sa bande. "Ensuite parce que sur un sujet aussi important, je ne voulais pas permettre la moindre ambigüité, le moindre malentendu, la moindre lecture ne correspondant pas à la raison pour laquelle je quittais le gouvernement", ajoute l’ancienne ministre sur le sujet de la déchéance de nationalité. Et de poursuivre : "Il était prévu que nous ayons d’autres réunions donc j’espérais parce que je pense que c’est grave, je pense que c’est lourd je l’ai dit très tôt, je l’ai dit dès le 28 novembre."

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