Politique

Manuel Valls giflé se fait violemment provoquer par un auditeur sur France Inter (Vidéo)

Manuel Valls giflé se fait violemment provoquer par un auditeur sur France Inter (Vidéo)

Après avoir été giflé la veille par un jeune homme lors d’un déplacement en Bretagne, Manuel Valls était ce mercredi matin l’invité de Patrick Cohen sur "France Inter". Et alors que la parole était donnée à un auditeur, ce dernier n’a pas hésité à provoquer l’ancien premier ministre en faisant référence à cette fameuse gifle. Une séquence à retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Depuis mardi, les images de la gifle qu’a reçue Manuel Valls à Lamballe (Côtes-d'Armor) font le tour des médias et des réseaux sociaux. Après cet incident, l’ancien premier ministre s’est exprimé devant les caméras. "Vous trouverez toujours des individus qui veulent empêcher la démocratie de s’exprimer, qui veulent considérer que c’est la violence qui doit s’exprimer (…) Je n’ai pas peur du contact avec les Français. Je suis courageux… Pas physiquement, ce n'est pas le sujet, mais parce que je veux dire la vérité aux Français."

"La claque, on est 66 millions à vouloir te la mettre"

Puis, Manuel Valls a également commenté cette gifle sur son compte Twitter. "Rien, et surtout pas la violence, ne m’empêchera d’allers vers les Français. Je suis déterminé à leur parler et à faire gagner la gauche", a-t-il écrit. Et ce mercredi matin, Manuel Valls, qui va porter plainte contre l’auteur de la gifle, était l’invité de Patrick Cohen sur "France Inter". Et alors qu’il répondait aux questions des auditeurs, le candidat à la primaire de la gauche s’est fait provoquer par l’un d’entre eux. "Bonjour Manuel, saut Manu, je ne sais pas si tu trouves ça normal ou pas, mais je pense que la claque, on est 66 millions à vouloir te la mettre. C’était juste trop bon sans déconner, il a été parfait le bonhomme, c’était juste génial", a-t-il lancé provoquant un malaise sur le plateau. Patrick Cohen a ensuite coupé l’auditeur en déclarant : "Cet appel à la violence sur France Inter c'est non, désolé, c’est non." 

Par Nicolas Cardinale

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