Politique

LGJ : Caroline Fourest tacle sévèrement les électeurs du Front National et parle de trahison

LGJ : Caroline Fourest tacle sévèrement les électeurs du Front National et parle de trahison

Ce mercredi soir, Caroline Fourest était l’invité de Maïtena Biraben dans le "Grand Journal" sur "Canal +". Invitée à réagir sur la percée du Front National lors du premier tour des élections régionales dimanche dernier, l’essayiste n’a pas été tendre avec les électeurs qui ont voté pour le parti de Marine Le Pen. Une vidéo que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Depuis que le Front National a réalisé des scores historiques dimanche dernier lors du premier tour des élections régionales et qu’il peut remporter plusieurs régions, de nombreuses personnalités ont réagi contre le parti de Marine Le Pen. Ce fut le cas ce mercredi midi de Guy Bedos dans la "Nouvelle Edition" de "Canal +", qui a clairement comparé la fille de Jean-Marie Le Pen à Adolf Hitler.

Dans une longue tribune publiée sur le site du "Huffington Post", mardi, Caroline Fourest a, elle, fait le choix de s’attaquer aux électeurs du FN. "Ceux qui votent pour l'extrême droite font le jeu des islamistes. Ils brisent la dynamique du 11 janvier. Ils salissent l'image de la France à l'étranger, au moment où nous avons besoin de convaincre le monde de faire coalition avec nous contre Daech (…) Ils nous divisent. Ils nous démoralisent. Ils nous démobilisent. Ils nous font perdre un temps fou. Et nous obligent à nous battre sur deux fronts à la fois, quand nous avons tant besoin d'union pour résister ensemble à ceux qui nous menacent".

"Je trouve violent d’être trahie par une partie des Français"

Invitée à réagir ce mercredi soir dans le "Grand Journal" sur le Front National, l’essayiste s’en est encore prise à ceux qui ont voté pour l’extrême droite.  "Je suis fatiguée de ce discours qui consiste à dire si vous votez Front National, il faut entendre votre souffrance. Il y a plein gens qui souffrent et qui ne votent pas Front National. C’est un peu comme toujours trouver des excuses sociologiques ou autres aux terroristes, aux islamistes. On trouve toujours des excuses à ceux qui votent pour les extrêmes. Non il n’y a pas d’excuse ! On n’est dans une période ultra grave", a-t-elle lancé avant d’avouer se sentir trahie : "Je trouve violent d’être trahie par une partie des Français qui préfèrent être en colère, se défouler plutôt que chercher à résister utilement". 

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