Politique

Léa Salamé s'explique sur sa mise en retrait pour Raphaël Glucksmann (vidéo)

Léa Salamé s'explique sur sa mise en retrait pour Raphaël Glucksmann (vidéo)

Ce lundi 18 mars au micro de France Inter, Léa Salamé s'est exprimée sur la mise entre parenthèses de sa carrière pour son compagnon Raphaël Glucksmann. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

Léa Salamé a annoncé qu'elle allait se mettre en retrait de "L'émission politique" pendant quelques mois afin de ne pas empiéter sur la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann aux Européennes. La nouvelle vient à peine d'être divulguée qu'elle crée déjà la polémique. Sur le plateau de "Quotidien" ce 15 mars, Cécile Duflot a crié au scandale et au sexisme ordinaire. De son côté, le concerné, qui est le candidat du Parti socialiste pour les élections européennes, s'est confié sur la question sur le plateau de "C l'hebdo", diffusé ce samedi 16 mars sur France 5. Léa Salamé a donc visiblement jugé bon de revenir sur sa décision et de l'expliquer aux auditeurs. Au micro de France Inter ce lundi 18 mars, la journaliste de39 ans a fait savoir qu'elle allait se "retirer provisoirement de l'antenne de France Inter parce que nous rentrons dans une période de campagne".

"Cette décision me coûte"

"Cette décision est la mienne", affirme Léa Salamé qui ne considère pas cela comme "une sanction". "C'est moi qui ai pris l'initiative d'en parler. En toute franchise avec mes patronnes. Avec lesquelles d'ailleurs, j'ai eu la chance d'en discuter longuement et librement. Cette décision me coûte, mais je l'assume", assure-t-elle, avant de donner quelques explications. "Ma profession de journaliste n'a jamais été aussi critiquée,  attaquée, vilipendée. Nous vivons à l'ère du soupçon, largement relayé par les réseaux sociaux et je ne veux pas prendre le risque d'être instrumentalisée pour l'abimer davantage", ajoute Léa Salamé en rappelant qu'elle "est, reste et resterais toujours journaliste" et "sera au rendez-vous (…) le 27 mai" pour la matinale de France Inter.

Par Nina Siahpoush

Réagissez à l'actu people