Politique

Le secrétaire général du FN dérape sur les migrants, les propos chocs (Vidéo)

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Nicolas Bay, le secrétaire général du FN dérape sur les migrants
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Nicolas Bay, le secrétaire général du FN dérape sur les migrants
Nicolas Bay sur LCI
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Nicolas Bay sur LCI
Nicolas Bay s'est lâchée sur LCI
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Nicolas Bay s'est lâchée sur LCI
Marine Le Pen va-t-elle commenter ces propos ?
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Marine Le Pen va-t-elle commenter ces propos ?

Ce samedi matin, le secrétaire général du Front national, Nicolas Bay, était l’invité de l’émission "LCI Matin Week-End". Et alors que le sujet de l’ouverture prochaine d’un camp de migrants près de la porte de la Chapelle à Paris était abordé, le représentant du FN a eu des propos plus que limites. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

Alors qu’elle s’était accordée quelques semaines d’abstinence médiatique, Marine Le Pen a signé son retour lors de sa rentrée politique le week-end dernier. Dans son discours, la candidate du Front national à l’élection présidentielle de 2017 a tapé sur "la mondialisation sauvage", "la dérégulation qui entraîne le chômage de masse et les salaires de misère" et "la loi El-Khomri qui enlève aux salariés sans rien donner aux entreprises". Elle n’a également pas hésité à tacler Nicolas Sarkozy. Et depuis le retour de Marine Le Pen, les élus FN se montrent de nouveau plus offensifs. Mais parfois, cela va un peu trop loin.

"La place des clandestins, c'est dans les charters"

Invité de l’émission "LCI Matin Week-End" ce samedi, le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, a commenté avec virulence l'implantation prochaine d'un camp de migrants près de la porte de la Chapelle à Paris. "C'est une injustice absolument scandaleuse à l'égard des Français qui vivent dans la pauvreté et la précarité. On va accorder des dizaines, et peut-être même des centaines de millions d'euros pour la construction de ces camps, pour des gens qui n'ont rien à faire sur le territoire national. Il faut les expulser. Ce sont des clandestins, ils n'ont pas vocation à rester sur le territoire national. La place des clandestins, il faut être clair, c'est dans les charters. Ce n'est pas dans des camps qui seraient construits avec l'argent public."

Par Nicolas Cardinale

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