Politique

Le Grand Débat : La grosse punchline de Benoît Hamon contre François Fillon (Vidéo)

Le Grand Débat : La grosse punchline de Benoît Hamon contre François Fillon (Vidéo)

Lundi soir se tenait le premier débat de l’élection présidentielle sur TF1. S’il s’est déroulé dans une atmosphère plutôt apaisée, plusieurs attaques ont été lancées à la volée. Benoît Hamon, victime de l’une d’entre elles lancées par François Fillon, a répliqué par une punchline bien sentie. Non Stop Zapping vous montre les images.

Sur TF1 lundi soir se tenait le premier débat de l’élection présidentielle. Sur le plateau, Benoît Hamon, François Fillon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon ont déroulé leur programme, dans un discours policé qui a laissé peu de place aux affrontements. Pourtant, quelques punchlines ont trouvé le chemin des candidats au long de la soirée. C’est probablement lorsque la question du travail a été évoquée que le débat a été le plus vif entre les cinq candidats – les uns proposant une réduction de temps de travail, les autres une augmentation. Benoît Hamon, défenseur de la semaine de travail ramenée à 32h, a ainsi subit l’attaque de François Fillon.  "Avec Monsieur Hamon, c’est 32 heures, le revenu universel, dans un pays qui a 2.200 milliards de dettes. Enfin, voilà, on rêve, on rêve, on rêve, on rêve", a lâché l’ancien Premier ministre, partisan d’un retour aux 39h.

Benoît Hamon attaque François Fillon sur ses affaires

Face à l’attaque ad hominem, Benoît Hamon a répliqué d’un seul tenant, même si sa remarque est un peu passée inaperçue puisque François Fillon a poursuivi son propos sans y prêter attention. "Avec vous, c’est 500 000 fonctionnaires en moins. Vous êtes très fort en soustraction, un peu moins en addition quand il s’agit de votre propre argent", lui a répliqué d’un seul tenant Benoît Hamon dans ce qui est l’une des rares punchlines de ce premier débat. Le candidat de la Belle alliance populaire fait référence aux différentes affaires judiciaires qui frappent François Fillon depuis le début du mois de février : La dite "PenelopeGate", pour laquelle il est soupçonné – et mis en examen – pour avoir employé de manière fictive son épouse et deux de ses enfants, mais également l’affaire des 50 000€ de costume gracieusement offert par un proche.

Par Alicia Dubreuil

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