Politique

Le Divan - Jean-François Copé : Ses confidences chocs sur son départ de l'UMP : "J'ai pris cher" (vidéo)

Le Divan - Jean-François Copé : Ses confidences chocs sur son départ de l'UMP : "J'ai pris cher" (vidéo)

Un an et demi après sa démission du poste de président de l'UMP, Jean-François Copé fait son retour en politique à l'occasion de la sortie de son livre Le Sursaut français. Il a accepté d'en parler mardi soir sur le plateau de Marc-Olivier Fogiel. Une vidéo que nous vous proposons de retrouver sur Non Stop Zapping.

En juin 2014, Jean-François Copé avait dû démissionner de son poste de président de l'UMP. En cause, son implication supposée dans l'affaire Bygmalion, du nom de cette agence de communication créée par deux de ses proches soupçonnée d'avoir établi de fausses factures pour dissimuler les dépenses de campagne de Nicolas Sarakozy en 2012. Entendu le 28 juillet dernier en audition libre, le maire de Meaux n'a pas été mis en examen à l'issue de son interrogatoire.

Dix-huit mois plus tard, l'ancien secrétaire général de l'UMP fait sa rentrée en politique avec un livre Le Sursaut français. "Après l'épreuve très violente que j'ai eu à traverser, j'ai fait le choix de me retirer pendant un certain temps pour réfléchir sur mes erreurs, sur ce qu'il faut sans doute changer", a-t-il estimé ce mercredi 20 janvier sur RTL. Mais le député-maire de Meaux a également accepté de s'installer sur Le Divan de Marc-Olivier Fogiel mardi soir.

"J'ai retrouvé ma liberté"

En deuxième partie de soirée sur France 3, Jean-François Copé a expliqué pourquoi il avait participé à l'émission, alors que ses collaborateurs lui avaient déconseillé. "Il m'a fallu du temps pour en parler. Votre émission n'était même pas la meilleure mais la seule en fait qui le permette. Le système médiatique est ainsi fait, on est dans la frénésie du moment, dans l'hyperactivité, il faut toujours avoir un avis sur tout."

Il se confie ensuite sur son poste de président de l'UMP, et les manoeuvres qui en découlaient. "C'est la fonction, vous êtes obligé d'être contre la gauche quand vous êtes de droite, c'est une sorte d'automatisme et les rares semaines où je ne parlais pas on disait qu'est ce qu'il a ? Il est malade ? Il est d'accord avec le gouvernement ?" Enfin, il revient sur l'été 2014, sa démission et ses conséquences. "J'ai pris cher, j'avais l'impression de tout perdre, mes responsabilités, mon honneur aussi, peut-être même mon avenir. Mais j'ai retrouvé une chose, c'est ma liberté et ça c'est énorme."

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