Politique

Laurence Rossignol parle de "nègres américains" favorables à l’esclavage (vidéo)

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Laurence Rossignol était mercredi matin l’invitée de Jean-Jacques Bourdin sur RMC. Venue s’exprimer sur la mode islamique et sur la multiplication des initiatives des marques sur ce créneau, la ministre des droits des femmes a vécu un dérapage incontrôlé en évoquant en direct les "nègres américains" favorables à l’esclavage. Non Stop Zapping vous en dit plus.

Mercredi matin, Jean-Jacques Bourdin recevait Laurence Rossignol sur RMC. La ministre des Droits des femmes était venue s’exprimer sur le phénomène de la mode islamique dont s’emparer ces derniers temps de nombreuses marques.

Et clairement, le fait que des marques lancent des initiatives sur le créneau de la mode islamique, ça ne plaît pas du tout à Laurence Rossignol : "On ne peut pas admettre que c’est banal et anodin que de grandes marques investissent ce marché et mettent les femmes musulmanes dans la situation de devoir porter ça. C’est irresponsable de la part de ces marques. Tous ceux qui participent de la représentation de la société ont une responsabilité" a-t-elle estimé.

"Il n'y a pas de provocation de ma part"

Mais ce qui a créé un gros scandale sur les réseaux sociaux, c’est les propos tenus par la ministre des Droits des femmes quelques instants plus tard alors qu’elle débattait du voile intégral avec Jean-Jacques Bourdin. Laurence Rossignol s’est en effet illustrée par un dérapage raciste difficilement défendable : "Il y avait des nègres afric… des nègres américains qui étaient pour l’esclavage". L’utilisation du mot "nègre" par un ministre de la République a choqué sur la Toile. Mais, contactée par Buzzfeed, Laurence Rossignol a assumé : "Le mot nègre est un mot péjoratif qui ne s’emploie plus que pour évoquer l’esclavage en référence à l’ouvrage abolitionniste “De l’esclavage des nègres” de Montesquieu. Il n’y a donc pas de provocation de ma part ni de volonté de choquer. C’est un mot que je n’emploie en aucune autre circonstance".

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