Politique

La présidente de la commission des Affaires sociales dénonce les insultes sexistes et les "menaces de mort par guillotine" (vidéo)

La présidente de la commission des Affaires sociales dénonce les insultes sexistes et les "menaces de mort par guillotine" (vidéo)

Lundi 10 juillet, alors que les discussions autour du projet de loi de réforme du Code du travail étaient lancées dans l’Assemblée nationale, Brigitte Bourguignon, présidente de la commission des Affaires sociales a pris la parole. Dans l’hémicycle, la députée "En Marche" a fait état des violentes insultes dont elle fait l’objet sur les réseaux sociaux. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

Si Emmanuel Macron est le roi de la communication, multipliant les actions publiques et pimpantes, il n’en est pas moins critiqué par ses  détracteurs. Au centre de toutes les préoccupations du moment, c’est le projet de réforme du Code du travail, entrepris par le président, qui fait jaser. Dernièrement, c’est avec le journal "Libération" qu’avait enflé la polémique. La raison : le gouvernement n’aurait pas fait preuve d’une totale transparence quant à ses intentions sur ce projet de loi. Lundi 10 juillet, les discussions autour de ce dossier commençaient tout de même à l’Assemblée nationale.

Insultes et menaces de mort

C’est dans ce contexte déjà très tendu, alors que nombreux sont les détracteurs du projet de réforme, que la présidente de la commission des Affaires sociales, Brigitte Bourguignon a choisi de prendre la parole. Visiblement très éprouvée, la députée "La République En Marche" a fait état des insultes dont elle fait l’objet depuis quelques temps : "Je ne cesse de recevoir via réseaux sociaux, des insultes un tantinet sexistes parfois et même des menaces de mort, par guillotine" a-t-elle confié, suscitant l’effroi dans l’hémicycle. Mais Brigitte Bourguignon ne fléchira pas et tenait à le faire savoir : "Je tiens simplement à dire de manière très solennelle, que je n’accepterais jamais d’exercer mon mandat sous la pression et les menaces de qui que ce soit, pour ma part je continuerais à travailler." Le discours a reçu les applaudissements de l’audience, dont ceux de Jean-Luc Mélenchon.

Réagissez à l'actu people