Politique

Istanbul : Un attentat fait onze morts et des dizaines de blessés dans le centre-ville (vidéo)

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Onze morts dans un attentat à la voiture piégée à Istanbul
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Onze morts dans un attentat à la voiture piégée à Istanbul
L'explosion d'une voiture piégée a fait onze morts mardi matin à Istanbul
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L'explosion d'une voiture piégée a fait onze morts mardi matin à Istanbul
Sept policiers figurent parmi les victimes
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Sept policiers figurent parmi les victimes
Il y aurait des dizaines de blessés supplémentaires
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Il y aurait des dizaines de blessés supplémentaires
L'attaque n'a pas encore été revendiquée
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L'attaque n'a pas encore été revendiquée

Le centre-ville d’Istanbul a été frappé mardi matin par un attentat à la voiture piégée faisant onze morts, dont sept policiers, et des dizaines de blessés. Pas encore revendiquée, cette attaque pourrait être l’œuvre du PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan. Une séquence que nous vous proposons de retrouver sur notre site Non Stop Zapping.

Régulièrement frappée par des attaques terroristes ces derniers mois, la Turquie a de nouveau été touchée par un attentat mardi matin. Une voiture piégée a explosé aux alentours de 8h30, heure locale, soit l’heure de pointe, dans le centre d’Istanbul, tuant onze personnes et en blessant plusieurs dizaines d’autres. "Sept policiers et quatre citoyens ont perdu la vie dans une attaque au véhicule piégé qui a visé la police antiémeutes" a déclaré Vasip Sahin, le gouverneur d’Istanbul, sur les lieux de l’attentat, précisant que la voiture piégée avait explosé au moment où passait à côté d’elle un fourgon de police. La bombe aurait donc été actionnée à distance par les terroristes, une version confortée par les coups de feu qui auraient été entendus après l’explosion, probablement tirés par les responsables pour créer la panique parmi les passants.

Une attaque pas encore revendiquée

Si cette nouvelle attaque meurtrière sur le sol turc n’a, pour l’heure, pas été revendiquée, les méthodes employées feraient penser à celles du PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan, d’après Le Monde. Le quotidien rappelle d’ailleurs sur son site Internet que le PKK avait ouvertement reconnu en mars dernier après s’être allié à des groupes extrémistes que son but était de déstabiliser le pays par la violence. Il y a quelques semaines, l’un des leaders du parti avait même fait part de son intention d’organiser des attentats sur le sol turc.

Par Benjamin S.

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