Politique

Gilets jaunes : Des ex-militants expliquent avoir quitté le mouvement (vidéo)

Gilets jaunes : Des ex-militants expliquent avoir quitté le mouvement (vidéo)

Dans le JT de France 2 ce 9 mars, des journalistes sont allés à la rencontre de trois Français qui ont arrêté leur combat en tant que Gilet jaune. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

Ce samedi 9 mars dans le JT de France 2, trois Français expliquent pourquoi ils ont décidé de quitter le mouvement des Gilets jaunes. Alors que les manifestations ne cessent de perturber chaque week-end la France entière, 56 % des Français estiment que la mobilisation des Gilets jaunes doit prendre fin. Ce chiffre a été obtenu par un sondage réalisé par l'institut Elabe pour BFM TV et publié le 13 février. 64 % des personnes interrogées ont le sentiment de ne plus se reconnaître dans les revendications du mouvement. Débuté mi-novembre dernier, le mouvement des Gilets jaunes continue de faire du bruit. Tandis que plus de la majorité des citoyens souhaitent la fin des rassemblements dans les rues, de nombreux membres des Gilets jaunes ont fini par tourner le dos au mouvement. C'est notamment le cas de trois personnes originaires de Strasbourg, Montpellier et de Palavas-les-Flots.

"Le mouvement est parti un peu dans tous les sens"

Ayant porté le fameux Gilet jaune au début du mouvement, ces dernières ont depuis décidé de le retirer. Christiane Beau, une retraitée de 67 ans, souhaitait lutter contre l'injustice sociale. Avec son mari, elle a notamment participé au mouvement pendant deux mois, avant de changer d'avis. "On peut faire des manifestations auprès du gouvernement. Dire 'ça ne va pas, on manifeste'. Mais on n'embête pas le travailleur. On ne l'empêche pas d'aller travailler, d'avoir une vie normale, de pouvoir aller faire ses courses (…) Le mouvement est parti un peu dans tous les sens", déplore-t-elle face à la caméra des reporters de France 2. Sophie Rubé, 57 ans et au chômage clame quant à elle les dégradations causées par les casseurs lors des manifestations. Abel Ouali, 55 ans et sans activité professionnelle a lui aussi changer son fusil d'épaule, lassé de la violence "quelle soit policière" ou qu'elle vienne "des casseurs".

Par Nina Siahpoush

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