Politique

Gérald Darmanin accusé de viol : son agacement devant une question de Thomas Sotto (vidéo)

Gérald Darmanin accusé de viol : son agacement devant une question de Thomas Sotto (vidéo)

Sur le plateau de Vous avez la parole ce jeudi 11 février, Gérald Darmanin a été interrogé sur les accusations de viol le visant par Thomas Sotto. Une question qui a agacé le ministre de l’Intérieur. Une séquence à découvrir sur Non Stop Zapping.

Gérald Darmanin et Marine Le Pen ont débattu ce jeudi 11 février dans Vous avez la parole, au sujet du "projet de loi confortant le respect des principes de la République". Avant cette confrontation avec la présidente du Rassemblement national, le ministre de l’Intérieur a été interviewé où il a notamment été interrogé sur les accusations de viol le visant. "En tant que ministre de l’Intérieur, vous êtes le ministre en charge des violences faites aux femmes. Est-ce que ça ne vous interroge pas d’être vous-même accusé de viol ? Est-ce que ça ne vous pose pas un problème ?", lui a demandé Thomas Sotto. Une question que Gérald Darmanin n'a pas apprécié. "Vous imaginez, comme le disait le président Sarkozy, l’indignité de votre question ?", s'est-il indigné. 

Gérald Darmanin se montre confiant

Le ministre a alors évoqué les avancées du ministère de l'intérieur ces derniers mois : "Je suis, avec Marlène Schiappa, à la tête d’un ministère qui est de protection. Parmi les protections, il y a les violences conjugales, intra-familiales… Sous notre autorité, après Gérard Collomb, après Christophe Castaner, nous mettons en place ce qu’a proposé le président de la République : 65 000 policiers et gendarmes formés contre les violences conjugales. La libération de la parole, c’est plus de 50% de signalements et de plaintes. J’ai nommé la première femme patronne des CRS parce que j’ai commencé à comprendre qu’il fallait faire des signes dans ce milieu très masculin. Je n’ai aucune leçon à recevoir et par ailleurs, je vous souhaite de ne jamais être calomnié. Ni pour vous, ni pour votre famille, ni pour votre honneur". Mais Thomas Sotto n'a pas lâché en lui demandant s'il envisage démissionner de ses fonctions si il serait mis en examen. Confiant, Gérald Darmanin n'a pas eu de doute concernant l’issue de cette affaire : "Je ne serai pas mis en examen dans cette affaire. Il y a eu trois décisions de justice successives. Je pense que les Français doivent comprendre qu’il n’y a pas la justice des puissants et la justice des faibles. On peut être ministre et être mis en accusation, a-t-il assuré. Je trouve que la France est un pays formidable, on respecte la présomption d’innocence, il y a des règles, chacun les applique, y compris les ministres. Et je constate qu’au bout de quatre ans, la calomnie ne cesse pas". 

 

Par Marie Merlet

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