Politique

François Fillon au Trocadéro : Violentes altercations entre les journalistes et les services de sécurité (Vidéo)

François Fillon au Trocadéro : Violentes altercations entre les journalistes et les services de sécurité  (Vidéo)

Les détracteurs de François Fillon se moquent de son rassemblement au Trocadéro à Paris. Les militants ont été nombreux à agiter leurs drapeaux. Parmi la foule, l’ambiance est tendue, notamment contre les journalistes. Une vidéo que nous vous proposons de retrouver sur le site Non Stop Zapping.

Ce dimanche 5 mars, les militants de François Fillon étaient réunis en nombre pour soutenir leur candidat face à la pression judiciaire. La semaine a été bien compliquée pour l’homme politique qui a dû s’expliquer à propos de l’emploi parlementaire de sa femme, Penelope Fillon. Les organisateurs attendaient 40 à 45 000 personnes sur la place des Droits de l’homme, au Trocadéro à Paris. La veille, c’est sous le chant d’un "joyeux anniversaire" que François Fillon avait présenté son "programme de redressement" à Aubervilliers. "Même si toute cette charge contre moi est injuste, révoltante, instrumentalisée, je vous dois des excuses. Dont celles de devoir défendre mon honneur et celui de mon épouse alors que l’essentiel c’est de défendre mon pays", explique François Fillon sous la pluie.

Des altercations contre les journalistes

Alors que le candidat avait tenu à rester silencieux sur ses affres avec la justice, François Fillon tient à réitérer son envie d’aller jusqu’aux élections et de devenir président. "Au-delà des trahisons du calendrier judiciaire, c’est bien par ma faute que le projet que je porte rencontre de si formidables obstacles. J’ai commis la première erreur en demandant à mon épouse de travailler pour moi. Je n’aurais pas dû le faire". Le rassemblement a été marqué par quelques violences et selon nos confrères du "Monde", trois jeunes s’en sont pris à des journalistes, installés dans un camion face au candidat. Sur Twitter, certains journalistes filment des scènes de tension avec les services d’ordre comme lorsqu’un militant FN a été expulsé de la place.

Par Emilie Flores

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