Politique

Emmanuel Macron : un énorme couac gâche sa visite à l'hôpital de Garches (Vidéo)

Emmanuel Macron : un énorme couac gâche sa visite à l'hôpital de Garches (Vidéo)

Mardi 25 avril, Emmanuel Macron attaquait sa dernière quinzaine avant le second tour. Pour commencer, il a choisi une visite à l’Hôpital de Garches dans les Hauts-de-Seine. Si des journalistes avaient été accrédités, aucune image n’a pu apparaître dans les médias. Plusieurs vidéos courtes ont été publiées sur le compte Twitter du candidat, mais problème : difficile d’entendre ce qu’il est dit. Séquences et explications sur Non Stop Zapping.

Si le leader du parti "En Marche !" voulait attaquer sa quinzaine avant le second tour sur les chapeaux de roues, c’était sans compter sur des couacs d'organisation. Un groupe restreint de journalistes avait été choisi par son équipe de campagne électorale afin de filmer sa visite à l’hôpital de Garches. Une venue importante pour Emmanuel Macron qui souhaite investir 5 milliards d'euros dans la construction d'un nouveau système de santé. Seulement voilà, les seules images que la presse a pu obtenir sont celles de sa sortie de l’hôpital. En cause : un oubli de demande d'autorisations. 

Problèmes d’organisation

Des journalistes étaient prévus et bel et bien présents mardi matin devant l’hôpital. Mais impossible d’y entrer selon "franceinfo" : l’équipe de la campagne électorale d’Emmanuel Macron a oublié de demander les accréditations nécessaires afin de filmer dans l’hôpital. Qu’à cela ne tienne, le community manager d’"En Marche !" a filmé plusieurs séquences courtes avec un smartphone, puis les a postées sur Twitter. On voit le candidat aux côtés du personnel de l'hôpital, puis avec Patrick Pelloux, médecin urgentiste et ancien chroniqueur à "Charlie Hebdo". Mais difficile d'entendre vraiment ce qui se dit. Les journalistes ont tout de même pu interroger Emmanuel Macron à sa sortie de l’hôpital. Notamment sur les mises en garde de plusieurs personnages politiques quant à la probable victoire du candidat. Quoiqu’il en soit, ce couac technique arrive au mauvais moment alors que sa campagne électorale pour le second tour commence à peine. 

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