Politique

Emmanuel Macron : Ses propos sur les "7 à 8 enfants par femme en Afrique" font polémique (vidéo)

Emmanuel Macron : Ses propos sur les "7 à 8 enfants par femme en Afrique" font polémique (vidéo)

À l’issue du G20 qui se tenait à Hambourg en Allemagne, Emmanuel Macron a tenu une conférence de presse finale. Le président de la République a ainsi évoqué l’Afrique et les "7 à 8 enfants par femme". Des paroles relayées par "Politis" qui ont très vite suscité une vive polémique. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.

Les 7 et 8 juillet, le G20 se tenait à Hambourg en Allemagne. Si ce sommet qui réunit les dix-neuf pays les plus riches du monde a, entre autres, permis à Donald Trump et Vladimir Poutine de se rencontrer pour la première fois et ainsi de signer un accord de cessez-le-feu en Syrie, il fut aussi marqué par les violentes manifestations qui ont mis la ville d’Hambourg à feu et à sang. Un G20 sous haute tension donc mais qui semble avoir quelque peu libérer certaines paroles. Ainsi, Emmanuel Macron s’était exprimé sans fard sur le sujet syrien, taclant même au passage l’inaction du gouvernement de François Hollande. Mais le président de la République s’est aussi fait remarquer pour une petite phrase.

Emmanuel Macron cible les femmes qui ont "7 à 8 enfants"

À l’issue du G20, le 8 juillet, Emmanuel Macron a donné une conférence de presse finale afin de faire le point face aux journalistes. Il a ainsi évoqué des enjeux majeurs tels que le terrorisme, le commerce, le climat et l’Accord de Paris ou encore l’Afrique. C’est à ce propos, à la suite d’une question d’un journaliste, que le président de la République a estimé que "le défi de l’Afrique est civilisationnel". Pour s’expliquer, il a pris un exemple qui n’a pas manqué de choquer les internautes : "quand des pays ont encore aujourd’hui 7 à 8 enfants par femme, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien". Une phrase polémique qui suit déjà celle des "gens qui ne sont rien" ou encore de la mauvaise blague sur les "kwassas-kwassas".

Par Sarah Errimi

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