Politique

Déchéance de la nationalité : François Hollande renonce à la mesure (Vidéo)

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François hollande renonce à la déchéance de la nationalté
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François hollande renonce à la déchéance de la nationalté
Le Sénat et l'Assemblée nationale n'ont pas réussi à trouver d'accords
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Le Sénat et l'Assemblée nationale n'ont pas réussi à trouver d'accords
François Hollande déplore l'attitude de l'opposition
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François Hollande déplore l'attitude de l'opposition
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Après avoir annoncé il y a quatre mois vouloir réviser la Constitution afin d'inscrire la déchéance de nationalité dans la loi fondamentale, François Hollande a finalement renoncé ce mercredi 30 mars à son idée en raison d'un blocage politique. Le président ne convoquera donc pas de Congrès à Versailles. Non Stop Zapping vous en dit plus.

François Hollande recevait ce mercredi 30 mars le président du Sénat ainsi que celui de l'Assemblée nationale pour discuter de la déchéance de la nationalité. Et après quatre mois de controverse, le président a finalement renoncé à la mesure qu'il avait appelée lui-même de ses vœux face au Congrès réuni à Versailles au lendemain des attentats du 13 novembre.

Pour être adoptée, la révision constitutionnelle devait être votée dans les mêmes termes par les deux chambres. Mais si les députés étaient majoritairement favorables à l'inscription de la déchéance pour toutes les personnes condamnées pour terrorisme nationaux et binationaux, les sénateurs quant à eux étaient plutôt favorables à l'inscription de la déchéance pour les seuls binationaux. Face à ce désaccord, François Hollande a pris la décision de clore le débat.

François Hollande déplore l'attitude de l'opposition

Lors de son discours à l’Élysée face aux médias, le président de la république a déploré également l'attitude de l'opposition : "Je constate aussi qu'une partie de l'opposition est hostile à toute révision constitutionnelle, qu'elle porte sur l'état d'urgence ou même sur l'indépendance de la magistrature. Je déplore profondément cette attitude". Mais François Hollande compte bien se battre jusqu'au bout : "Je ne dévierai pas des engagements que j'ai pris au lendemain des attentats – ceux du mois de janvier 2015 et de novembre 2015 – pour assurer la sécurité du pays et protéger les Français contre le terrorisme".   

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