Politique

Couvre-feu : Roselyne Bachelot réagit après le refus d'un assouplissement (vidéo)

Couvre-feu : Roselyne Bachelot réagit après le refus d'un assouplissement (vidéo)

Après le refus du Premier ministre Jean Castex d'assouplir les règles du couvre-feu pour le monde de la culture, la ministre de la Culture Roselyne Bachelot a réagi dans C à vous ce vendredi 16 octobre.

C'est un revers pour Roselyne Bachelot. Suite à l'annonce du couvre-feu en Île-de-France et dans huit métropoles entre 21 heures et 6 heures, la ministre de la Culture avait demandé un assouplissement pour le monde de la culture afin de permettre aux salles de cinéma et de spectacles d'être toujours ouvertes après 21h. Le billet aurait servi de justificatif aux spectateurs pour rentrer chez eux ensuite. Mais cette demande n'a pas été acceptée par le gouvernement. Lors d'un déplacement au CHU de Lille ce vendredi 16 octobre, le Premier ministre Jean Castex a déclaré que "les règles doivent être les mêmes pour tous. Tout le monde doit être chez soi à 21 heures, sauf des exceptions très précises que j'ai énumérées hier. Je suis sûr que tout le monde va s'adapter, y compris le monde de la culture". 

"Je ne suis pas désavouée !"

L'espoir est donc vite retombé pour les nombreux professionnels du secteur. Invité dans dans C à vous ce vendredi 16 octobre, Roselyne Bachelot n'a pourtant pas considéré "qu'il y ait un échec" mais "qu'il y avait deux solutions, deux voies". "Je pense que ce débat a le mérité d'être déroulé sur la place publique. Dans cette interview, j'ai dit que les considérations sanitaires peuvent l'emporter et ça je le comprends parfaitement", a-t-elle assuré sur la décision du gouvernement. Malgré ce refus, la ministre de la Culture a gardé sa détermination : "Le soutien à la culture je le mène ! J'ai besoin de me battre, je ne suis pas désavouée !". "Je n'ai pas obtenu gain de cause car les considérations sanitaires l'ont emporté, on peut le comprendre. Maintenant, je suis une guerrière et je passe à une autre phase du combat, c'est d'obtenir le maximum de mesures compensatoires !", n'a pas baissé les bras Roselyne Bachelot.

 

Par Marie Merlet

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