Politique

Coronavirus : Olivier Véran évoque la pression sanitaire en Île de France (vidéo)

Coronavirus : Olivier Véran évoque la pression sanitaire en Île de France (vidéo)

Olivier Véran a tenu un nouveau point presse jeudi 8 octobre sur la situation de la crise sanitaire en France comme il en a désormais l’habitude. S’il a annoncé le placement de 4 nouvelles villes en alerte maximale, il a également évoqué la pression sanitaire en Île de France.

La pandémie de coronavirus n’est pas encore vaincue. Le virus continue de circuler activement dans le monde et sur le territoire français. Alors que le nombre de cas positifs augmente, le gouvernement a pris de nouvelles mesures dès le mois de septembre. Des mesures qui évoluent au fur et à mesure de l’évolution de la situation sanitaire. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a pris la parole jeudi 8 octobre. Il a annoncé que Lille, Lyon, Saint-Etienne et Grenoble basculeront en zone d’alerte maximale dès le samedi 10 octobre. Le protocole sanitaire sera donc renforcé dans ces 4 villes. S’il assure qu’il n’y aura pas de restrictions de déplacement pour les vacances de la Toussaint, Olivier Véran évoque la situation sanitaire compliquée dans les hôpitaux franciliens.

Des conséquences lourdes

"Le directeur général de l’Agence Régionale de Santé a déclenché le plan blanc dans l’ensemble des hôpitaux franciliens. Qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que la part de patients Covid dans les hôpitaux franciliens augmente et que la pression sanitaire se fait de plus en plus forte dans les hôpitaux parisiens et franciliens en général, obligeant à déprogrammer des soins" début le ministre de la Santé. Si la capacité de lits de réanimation augmente pour les patients atteints de coronavirus, Olivier Véran met en garde sur les conséquences que cela a : "A mesure que l’on augmente nos capacités de lits de réanimation, on est obligés de déprogrammer, de retarder des soins utiles voire indispensables pour des gens qui ne sont pas atteints du coronavirus".

Enfin, le ministre de la santé fait une nouvelle fois de la prévention : "Il ne suffit pas de se dire qu’on a des lits de réanimation pour faire face, notre objectif c’est qu’il y ait le moins possible de patients en réanimation et pour cela il faut qu’il y ait le moins possible de malades qui se contaminent".

Par Valentine V.

Réagissez à l'actu people